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Actualités - Chronologie

CNUCED L’impact des prescriptions environnementales sur les exportations des PED est croissant

Selon un rapport publié hier par la CNUCED, la rigueur des normes d’environnement, de santé et de sécurité, qui s’appliquent à tout, du matériel électronique aux produits alimentaires, fait que les pays les plus pauvres ont de plus en plus de mal à exporter leurs produits sur les marchés lucratifs d’Amérique du Nord, d’Europe et des pays développés d’Asie. Toutefois, en adoptant la bonne approche, ces pays pourraient transformer les obstacles en chances à saisir. Selon le rapport, face aux nouvelles prescriptions, les pays en développement devraient adopter une stratégie volontariste plutôt que réactive et curative comme cela est le cas actuellement. Cette stratégie comprendrait deux grands volets : 1) les producteurs et exportateurs de pays en développement devraient participer activement à l’examen et à la mise en œuvre des nouvelles prescriptions en matière d’environnement, de santé et de sécurité établies par les entreprises ou les gouvernements occidentaux, et 2) les gouvernements des pays en développement devraient ne pas se limiter aux questions relatives aux coûts de l’ajustement aux normes, mais s’intéresser aussi aux avantages et bienfaits qu’ils pourraient en retirer. Le coût de la conformité Les prescriptions environnementales et sanitaires sont toujours plus nombreuses, complexes et multiformes : normes relatives au rendement énergétique, restrictions concernant l’utilisation de substances dangereuses dans les produits électriques, limites maximales résiduelles pour les pesticides et autres produits chimiques dans les importations de produits alimentaires, préoccupations liées au bien-être du monde animal et à la sécurité au travail. Certaines normes sont si strictes ou pointues sur le plan technique que les pays en développement ne peuvent avoir accès à l’équipement et au savoir-faire nécessaires pour les mettre en œuvre et prouver qu’ils les respectent. Les problèmes financiers et techniques que pose la conformité aux normes inquiètent de plus en plus les exportateurs des pays en développement, en particulier les petites et moyennes entreprises, qui n’ont souvent pas les capacités financières, institutionnelles ou techniques de s’adapter à un nombre croissant de prescriptions complexes. Une approche stratégique Selon le rapport, les gouvernements des pays en développement devraient recueillir des informations sur les nouvelles prescriptions et les analyser rapidement, conclure des partenariats efficaces avec les entreprises nationales pour élaborer des stratégies d’ajustement et déterminer les débouchés commerciaux, et collaborer avec d’autres gouvernements et des organisations afin de partager des données d’expérience sur les meilleures pratiques en matière d’ajustement.
Selon un rapport publié hier par la CNUCED, la rigueur des normes d’environnement, de santé et de sécurité, qui s’appliquent à tout, du matériel électronique aux produits alimentaires, fait que les pays les plus pauvres ont de plus en plus de mal à exporter leurs produits sur les marchés lucratifs d’Amérique du Nord, d’Europe et des pays développés d’Asie. Toutefois, en adoptant la bonne approche, ces pays pourraient transformer les obstacles en chances à saisir.
Selon le rapport, face aux nouvelles prescriptions, les pays en développement devraient adopter une stratégie volontariste plutôt que réactive et curative comme cela est le cas actuellement. Cette stratégie comprendrait deux grands volets : 1) les producteurs et exportateurs de pays en développement devraient participer activement à l’examen et...