Commentant la séance du Conseil des ministres, Michel Aoun a indiqué, à l’issue de son entretien avec le patriarche maronite à Bkerké : « Nous venons d’apprendre ce qui s’est produit. Nous savions que ce qui s’est produit à Khartoum créerait des frictions. Nous souhaitons pouvoir contenir cette crise après avoir entendu les opinions des différentes parties concernées. »
Et de préciser que « toute réaction hâtive ne fera que jeter de l’huile sur le feu. Or, ce que nous voulons, c’est éteindre le feu ».
Commentant la séance du Conseil des ministres, Michel Aoun a indiqué, à l’issue de son entretien avec le patriarche maronite à Bkerké : « Nous venons d’apprendre ce qui s’est produit. Nous savions que ce qui s’est produit à Khartoum créerait des frictions. Nous souhaitons pouvoir contenir cette crise après avoir entendu les opinions des différentes parties concernées. »
Et de préciser que « toute réaction hâtive ne fera que jeter de l’huile sur le feu. Or, ce que nous voulons, c’est éteindre le feu ».
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