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Religion Kaboul libère l’Afghan chrétien, l’Italie prête à l’accueillir

L’Afghan chrétien menacé de la peine de mort pour avoir abjuré l’islam a été libéré par les autorités afghanes et restait gardé dans un lieu tenu secret de la capitale Kaboul, hier, dans l’attente d’un probable départ à l’étranger, par exemple en Italie qui s’est déclarée prête à l’accueillir. Relaxé dans la nuit de lundi à hier de la prison de Pul-e-Charkhi, près de Kaboul, Abdul Rahman a été pris en charge par des représentants du gouvernement afghan, de l’ONU et de plusieurs pays occidentaux. Selon des sources diplomatiques en Afghanistan, il se trouverait dans un campement de l’ONU à Kaboul. « Abdul Rahman a été libéré (…) », a annoncé hier le ministre afghan de la Justice, en raison selon lui de « failles techniques » dans le dossier et de doutes sur son état mental. Lundi soir, la mission de l’ONU en Afghanistan avait annoncé qu’Abdul Rahman avait demandé l’asile à l’étranger, et espéré qu’un des pays allait l’accueillir pour « apporter une solution pacifique à son cas ». Hier, l’ambassade américaine à Kaboul a indiqué participer aux « efforts destinés à assurer son bien-être et lui trouver un refuge sûr ». Les discussions se poursuivaient hier entre les autorités afghanes et les représentants de plusieurs pays occidentaux, qui hésitent à l’accueillir. « Le mécontentement populaire a l’air très fort et tout pays qui déciderait de l’accueillir risque de devenir la cible de manifestations, ce qu’aucun ne souhaite », expliquait ainsi un diplomate occidental sous couvert d’anonymat. Certains responsables étrangers craignent en outre que la libération d’Abdul Rahman ne provoque une nouvelle flambée de démonstrations antioccidentales en Afghanistan.
L’Afghan chrétien menacé de la peine de mort pour avoir abjuré l’islam a été libéré par les autorités afghanes et restait gardé dans un lieu tenu secret de la capitale Kaboul, hier, dans l’attente d’un probable départ à l’étranger, par exemple en Italie qui s’est déclarée prête à l’accueillir. Relaxé dans la nuit de lundi à hier de la prison de Pul-e-Charkhi, près de Kaboul, Abdul Rahman a été pris en charge par des représentants du gouvernement afghan, de l’ONU et de plusieurs pays occidentaux. Selon des sources diplomatiques en Afghanistan, il se trouverait dans un campement de l’ONU à Kaboul. « Abdul Rahman a été libéré (…) », a annoncé hier le ministre afghan de la Justice, en raison selon lui de « failles techniques » dans le dossier et de doutes sur son état mental. Lundi soir,...