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Actualités - Chronologie

Religion L’Afghan chrétien subit des tests psychologiques, des manifestants réclament son exécution

L’Afghan chrétien a passé hier des tests psychologiques qui pourraient lui permettre d’échapper à la peine capitale et être libéré, alors que dans le nord de l’Afghanistan quelque 200 personnes réclamaient qu’il soit condamné à mort pour avoir abjuré l’islam. « Nous avons envoyé l’accusé effectuer des tests dans un hôpital psychiatrique. Les médecins vont y décider de son sort », a déclaré à l’AFP un des procureurs de Kaboul. La Cour suprême afghane avait décidé dimanche d’interrompre le procès d’Abdul Rahman, arrêté il y a 3 semaines, et de renvoyer son dossier au procureur général en raison de doutes sur ses « capacités mentales ». Il appartient au procureur général de Kaboul de décider, après enquête, de renvoyer l’affaire devant un tribunal ou de cesser les poursuites et de libérer l’accusé pour incapacité mentale. Plusieurs responsables gouvernementaux afghans ont déjà indiqué qu’Abdul Rahman devrait être prochainement libéré, alors que plusieurs pays occidentaux, notamment les États-Unis, principal soutien du président afghan Hamid Karzaï, ont sommé celui-ci de respecter la liberté de culte et d’éviter la peine de mort à M. Rahman. Toutefois, hier à Mazar-i-Sharif, des mollahs et des étudiants d’une école coranique locale ont manifesté pour réclamer son exécution et ont condamné « l’ingérence » occidentale, scandant des slogans tels que : « Mort à l’Amérique », « Mort à George W. Bush ».

L’Afghan chrétien a passé hier des tests psychologiques qui pourraient lui permettre d’échapper à la peine capitale et être libéré, alors que dans le nord de l’Afghanistan quelque 200 personnes réclamaient qu’il soit condamné à mort pour avoir abjuré l’islam. « Nous avons envoyé l’accusé effectuer des tests dans un hôpital psychiatrique. Les médecins vont y décider de son sort », a déclaré à l’AFP un des procureurs de Kaboul. La Cour suprême afghane avait décidé dimanche d’interrompre le procès d’Abdul Rahman, arrêté il y a 3 semaines, et de renvoyer son dossier au procureur général en raison de doutes sur ses « capacités mentales ». Il appartient au procureur général de Kaboul de décider, après enquête, de renvoyer l’affaire devant un tribunal ou de cesser les poursuites et de...