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L’AJEM, un travail pour redonner aux prisonniers leurs droits sociaux et juridiques

Le projet de l’Association justice et miséricorde (AJEM), intitulé « Accès aux droits sociaux et juridiques des détenus de la prison de Roumieh », subventionné par l’Union européenne à hauteur de 98 010 euros, a été lancé en novembre 2005. Il vise à assurer une écoute active aux prisonniers, pour identifier leurs besoins sociaux, médicaux et juridiques, tout en les informant sur leurs droits, sur les structures de la prison et sur les associations susceptibles de leur apporter l’assistance nécessaire. L’AJEM assure également le contact entre le prisonnier et ses proches et se charge d’effectuer les démarches judiciaires nécessaires si la famille du prisonnier n’a pas les moyens d’en assumer la charge. Désormais, tout détenu dans la prison de Roumieh est accueilli et écouté par l’équipe de l’AJEM durant les 48 heures suivant son incarcération, s’il le désire, évidemment. Depuis le début du projet, 295 personnes ont été accueillies sur un total de 471 entrants, soit 62 % des individus nouvellement incarcérés. L’AJEM espère généraliser ce chiffre à l’ensemble des détenus de Roumieh.
Le projet de l’Association justice et miséricorde (AJEM), intitulé « Accès aux droits sociaux et juridiques des détenus de la prison de Roumieh », subventionné par l’Union européenne à hauteur de 98 010 euros, a été lancé en novembre 2005. Il vise à assurer une écoute active aux prisonniers, pour identifier leurs besoins sociaux, médicaux et juridiques, tout en les informant sur leurs droits, sur les structures de la prison et sur les associations susceptibles de leur apporter l’assistance nécessaire.
L’AJEM assure également le contact entre le prisonnier et ses proches et se charge d’effectuer les démarches judiciaires nécessaires si la famille du prisonnier n’a pas les moyens d’en assumer la charge. Désormais, tout détenu dans la prison de Roumieh est accueilli et écouté par l’équipe de l’AJEM...