D’abord que le chef de l’État, qui est un élu, même s’il n’a pas à rendre compte au Parlement, n’en est pas moins responsable. Et devant la nation, siouplaît. Car il a prêté serment. Il a des prérogatives, donc des responsabilités. Certes, personne ne va l’accuser de haute trahison, dans un pays où le blanc et le noir se mélangent. Certes, les députés qui ont voté pour lui n’ont pas le beau rôle, et sont mal venus d’invoquer la coercition. Mais qu’il s’agisse de pression ou de violence ne change rien au mal de la contrainte étrangère. Établie non seulement de notoriété publique, ce qui est politiquement suffisant, mais par des aveux ou des dépositions signés. Cette volonté syrienne imposée justifie, largement,...
Actualités - Opinion
La contrainte
Par I. J., le 03 mars 2006 à 00h00
D’abord que le chef de l’État, qui est un élu, même s’il n’a pas à rendre compte au Parlement, n’en est pas moins responsable. Et devant la nation, siouplaît. Car il a prêté serment. Il a des prérogatives, donc des responsabilités. Certes, personne ne va l’accuser de haute trahison, dans un pays où le blanc et le noir se mélangent. Certes, les députés qui ont voté pour lui n’ont pas le beau rôle, et sont mal venus d’invoquer la coercition. Mais qu’il s’agisse de pression ou de violence ne change rien au mal de la contrainte étrangère. Établie non seulement de notoriété publique, ce qui est politiquement suffisant, mais par des aveux ou des dépositions signés. Cette volonté syrienne imposée justifie, largement,...


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