Rechercher
Rechercher

Actualités

Le « cerveau » de la série d’attentats au Bangladesh se rend

La police du Bangladesh a annoncé hier la reddition du leader d’un important groupe islamiste radical, accusé d’être le « cerveau » d’une série d’attentats qui ont fait 28 morts depuis le mois d’août. Shaikh Abdur Rahman, responsable du Jamayetul Mujahideen Bangladesh (JMB), groupe islamiste interdit dont le but est d’imposer la loi coranique, s’était retranché pendant 33 heures dans sa demeure de Sylhet (Nord-Est) depuis mercredi matin, menaçant de se faire exploser. « Nous l’avons arrêté, avec ses deux complices », a indiqué à l’AFP le responsable de la police locale Ansaruddin Khan Pathan. Rahman est accusé d’être le cerveau des attentats qui avaient secoué l’ensemble du pays, le 17 août. Plus de 400 bombes de faible puissance avaient explosé quasi-simultanément dans presque chaque ville du Bangladesh, faisant trois morts. Des tracts portant la signature du JMB avaient été retrouvés sur les sites des explosions, réclamant l’instauration de la loi islamique. D’autres attentats semblables ont également été attribués depuis à la JMB. Au total, 28 personnes sont mortes depuis le 17 août, dont quatre kamikazes.
La police du Bangladesh a annoncé hier la reddition du leader d’un important groupe islamiste radical, accusé d’être le « cerveau » d’une série d’attentats qui ont fait 28 morts depuis le mois d’août. Shaikh Abdur Rahman, responsable du Jamayetul Mujahideen Bangladesh (JMB), groupe islamiste interdit dont le but est d’imposer la loi coranique, s’était retranché pendant 33 heures dans sa demeure de Sylhet (Nord-Est) depuis mercredi matin, menaçant de se faire exploser. « Nous l’avons arrêté, avec ses deux complices », a indiqué à l’AFP le responsable de la police locale Ansaruddin Khan Pathan. Rahman est accusé d’être le cerveau des attentats qui avaient secoué l’ensemble du pays, le 17 août. Plus de 400 bombes de faible puissance avaient explosé quasi-simultanément dans presque chaque ville du...