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Jacques Rogge : « Je suis un homme heureux »

Le président du Comité international olympique (CIO), le Belge Jacques Rogge, a avoué être « un homme heureux » hier, à quelques heures de l’ouverture officielle à Turin des XXe Jeux olympiques d’hiver, qui, pour lui, seront ceux de « la tolérance zéro » vis-à-vis du dopage. Q : Qu’est-ce qui fait de ces Jeux de Turin une étape importante dans la lutte contre le dopage ? R : « Notre objectif est très clair, c’est la tolérance zéro. Nous avons augmenté le nombre de tests de 72 % par rapport aux Jeux de Salt Lake, nous en aurons 1 200. Et nous allons continuer. Nous avons en plus la qualité. Les méthodes se sont affinées. Nous effectuons des contrôles à l’extérieur des sites olympiques, un peu partout dans le monde, là où sont les athlètes. Il y a en ce moment des tests effectués hors d’Italie. Mais aujourd’hui, je peux vous affirmer qu’il n’y a pas d’athlète dopé aux Jeux olympiques. Des tests de santé ont été effectués, mais ce ne sont pas des tests de dopage. » Q : Les autorités italiennes auront-elles accès aux résultats des contrôles ? R : « Nous sommes pour la transparence. Les médias recevront les résultats en même temps que la famille olympique et le gouvernement italien. Oui, les autorités italiennes connaîtront les résultats en même temps que les médias. Quant à la question sur d’éventuelles entrées d’agents italiens dans le village olympique, nous n’avons aucune objection. Nous avons besoin de l’appui des gouvernements pour lutter contre les réseaux de drogue. »
Le président du Comité international olympique (CIO), le Belge Jacques Rogge, a avoué être « un homme heureux » hier, à quelques heures de l’ouverture officielle à Turin des XXe Jeux olympiques d’hiver, qui, pour lui, seront ceux de « la tolérance zéro » vis-à-vis du dopage.

Q : Qu’est-ce qui fait de ces Jeux de Turin une étape importante dans la lutte contre le dopage ?
R : « Notre objectif est très clair, c’est la tolérance zéro. Nous avons augmenté le nombre de tests de 72 % par rapport aux Jeux de Salt Lake, nous en aurons 1 200. Et nous allons continuer. Nous avons en plus la qualité. Les méthodes se sont affinées. Nous effectuons des contrôles à l’extérieur des sites olympiques, un peu partout dans le monde, là où sont les athlètes. Il y a en ce moment des tests effectués hors d’Italie....