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Actualités - Chronologie

Six questions parlementaires à l’ordre du jour, hier, place de l’Étoile

Sans l’intervention du Premier ministre, Fouad Siniora, sur la Résistance, la séance parlementaire réservée aux questions écrites des députés aurait pu être des plus ordinaires. Six sujets ont été abordés au cours de la réunion, les laboratoires opérant illégalement, l’usage anarchique des médicaments vétérinaires, la paralysie du laboratoire central (soulevés par M. Ismaël Succarieh), le gel du projet d’installation de canalisations pour la collecte des eaux usées au sud de Beyrouth jusqu’à Damour (soulevé par M. Élie Aoun), le sort des locaux occupés par la Finul au Liban-Sud (soulevé par M. Kassem Hachem) et les droits des pêcheurs (soulevé par M. Nehmetallah Abi Nasr). En l’absence du ministre de la Santé, Mohammad Khalifé, c’est son collègue des Finances, Jihad Azour, qui devait répondre aux trois premières questions. Il a affirmé que tous les laboratoires opèrent sous licence au Liban et énuméré les textes de loi gérant ce secteur, avant de demander au député de lui soumettre la liste des laboratoires illégaux. M. Succarieh devait ensuite mettre l’accent sur le danger que représente, pour la santé de l’homme, l’usage anarchique de médicaments vétérinaires, notamment les hormones de croissance. Il s’est interrogé sur le point de savoir pourquoi les volailles ne sont pas soumises au contrôle des ingénieurs agronomes plutôt qu’à celui des vétérinaires. Ce à quoi le ministre de l’Économie, Sami Haddad, devait répondre en rappelant les règles et les procédures en vigueur pour le contrôle des médicaments vétérinaires. Comme ses explications n’ont pas convaincu le député, ce dernier a décidé de transformer la question écrite en interpellation parlementaire. Concernant le projet d’installation de canalisations pour la collecte des eaux usées, financé par la Banque islamique de développement, le chef du gouvernement, Fouad Siniora, a expliqué que tous les projets de développement dont l’exécution était suspendue ont été débloqués. Celui des eaux usées en fait partie. La compagnie qui doit réaliser les travaux a pris en charge le site jeudi dernier, et le chantier sera lancé dans les prochaines quarante-huit heures, a expliqué M. Siniora, précisant que la durée d’exécution a été fixée à 18 mois. M. Hachem n’a pas pu obtenir de réponse à sa question sur les locaux occupés par la Finul, à cause de l’intervention du député Ali Ammar sur la mort du jeune berger libanais, tué par les Israéliens près de la ligne bleue, à Chebaa. Quant à M. Abi Nasr, qui a exposé les nombreux problèmes auxquels les pêcheurs sont confrontés, il n’a pas pu obtenir satisfaction sur toute la ligne. Car si le ministre des Finances a fait état de projets visant à développer les ports de pêche et à atténuer la pollution des côtes et de la mer, il a affirmé que le dossier des aides, promises pourtant par les anciens gouvernements aux pêcheurs, doit faire l’objet d’études supplémentaires.
Sans l’intervention du Premier ministre, Fouad Siniora, sur la Résistance, la séance parlementaire réservée aux questions écrites des députés aurait pu être des plus ordinaires.
Six sujets ont été abordés au cours de la réunion, les laboratoires opérant illégalement, l’usage anarchique des médicaments vétérinaires, la paralysie du laboratoire central (soulevés par M. Ismaël Succarieh), le gel du projet d’installation de canalisations pour la collecte des eaux usées au sud de Beyrouth jusqu’à Damour (soulevé par M. Élie Aoun), le sort des locaux occupés par la Finul au Liban-Sud (soulevé par M. Kassem Hachem) et les droits des pêcheurs (soulevé par M. Nehmetallah Abi Nasr).
En l’absence du ministre de la Santé, Mohammad Khalifé, c’est son collègue des Finances, Jihad Azour, qui devait répondre...