Considéré comme un des cinéastes les plus créatifs du monde, Fellini tourne Satyricon en 1969, d’après l’œuvre de Pétrone (écrivain latin et grand seigneur, ami de Néron), roman en prose et en vers dont seuls des fragments nous sont parvenus. Ce rêve réaliste et satirique décrit les errances de deux jeunes gens, Ascylte et Encolpe, et de leur esclave Giton, dans la Rome décadente du Ier siècle, licencieuse et livrée au pouvoir des affranchis. Constitué d’une succession d’épisodes aventureux, Satyricon nous plonge dans un univers où n’existent que la puissance des fantasmes, la grandeur d’une ambiance austère parfois décalée, parfois hallucinante, mais tout cela avec une verve poétique et allégorique qui n’appartient qu’aux œuvres de Fellini. Des dialogues crus et des images souvent...
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Courrier Retour sur un classique du cinéma : « Satyricon »
le 02 février 2006 à 00h00
Considéré comme un des cinéastes les plus créatifs du monde, Fellini tourne Satyricon en 1969, d’après l’œuvre de Pétrone (écrivain latin et grand seigneur, ami de Néron), roman en prose et en vers dont seuls des fragments nous sont parvenus. Ce rêve réaliste et satirique décrit les errances de deux jeunes gens, Ascylte et Encolpe, et de leur esclave Giton, dans la Rome décadente du Ier siècle, licencieuse et livrée au pouvoir des affranchis. Constitué d’une succession d’épisodes aventureux, Satyricon nous plonge dans un univers où n’existent que la puissance des fantasmes, la grandeur d’une ambiance austère parfois décalée, parfois hallucinante, mais tout cela avec une verve poétique et allégorique qui n’appartient qu’aux œuvres de Fellini. Des dialogues crus et des images souvent...


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