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Arrêt des écoutes illégales à partir d’aujourd’hui, promettent Hamadé et Sabeh

Le ministre de l’Intérieur, Hassan Sabeh, a annoncé hier que les équipements susceptibles de protéger les communications téléphoniques des écoutes illégales sont parvenus au Liban. « À partir d’aujourd’hui, il n’y aura plus d’écoutes téléphoniques sans une décision des ministres de l’Intérieur ou de la Défense, l’approbation des autorités judiciaires compétentes », a renchéri le ministre des Télécommunications, Marwan Hamadé. Les deux hommes se sont exprimés à l’issue d’une séance de travail avec les membres de l’appareil administratif chargé de la protection des communications, conformément à une loi votée en 1999, et dont les décrets exécutifs n’ont été adoptés que récemment. La réunion s’est tenue au domicile de M. Hamadé, « pour des raisons de sécurité ». La protection des communications, a précisé M. Hamadé, est du ressort du ministère de l’Intérieur, et est placée sous la supervision de l’autorité judiciaire compétente. Toute écoute téléphonique se fera avec l’approbation du Conseil des ministres, a-t-il ajouté, annonçant notamment « la fin des écoutes bancaires et industrielles », celles des simples citoyens comme celles des responsables politiques et des hauts responsables. Les écoutes seront désormais effectuées dans la lutte contre la criminalité, le contre-espionage et la sécurité militaire. Par ailleurs, des mesures secrètes ont été prises pour empêcher le brouillage des nouvelles installations par des parties tierces, comme cela s’est passé dans l’assassinat de Rafic Hariri.
Le ministre de l’Intérieur, Hassan Sabeh, a annoncé hier que les équipements susceptibles de protéger les communications téléphoniques des écoutes illégales sont parvenus au Liban. « À partir d’aujourd’hui, il n’y aura plus d’écoutes téléphoniques sans une décision des ministres de l’Intérieur ou de la Défense, l’approbation des autorités judiciaires compétentes », a renchéri le ministre des Télécommunications, Marwan Hamadé. Les deux hommes se sont exprimés à l’issue d’une séance de travail avec les membres de l’appareil administratif chargé de la protection des communications, conformément à une loi votée en 1999, et dont les décrets exécutifs n’ont été adoptés que récemment. La réunion s’est tenue au domicile de M. Hamadé, « pour des raisons de sécurité ». La protection...