L’axe autoroutier qui relie les régions de Nahr el-Mott à Dbayeh est devenu au fil des années une artère commerciale qui ne cesse de se développer.
L’ouverture d’une nouvelle route sur l’ancien tracé du chemin de fer côtier n’aura rien changé. Cet axe reste toujours très recherché et accueille chaque année de nouvelles enseignes.
Une présence sur cet axe offre une parfaite visibilité pour des sociétés qui espèrent capter une clientèle disposée à faire une halte rapide pour des achats ciblés.
Ce développement se fait pourtant dans un environnement guère accueillant. Avec l’intensité du trafic et la proximité des zones industrielles de Dora et de Amaret Chalhoub, cet axe est le plus pollué et le plus bruyant de Beyrouth.
De plus, il ne faut pas oublier la pollution visuelle. À défaut de normes, la région ne cesse de s’enlaidir avec la multiplication de supports publicitaires plus grands les uns des autres qui sont placés dans le moindre recoin. Principale entrée et sortie de Beyrouth, cette autoroute est également le théâtre d’embouteillages quotidiens.
Néanmoins ces points négatifs ne peuvent masquer plusieurs facteurs déterminants qui encouragent une dynamique commerciale :
– cette voie littorale de 6 km constitue l’axe autoroutier le plus fréquenté du Liban. Selon certaines estimations, 250 000 à 300 000 personnes la prennent quotidiennement dans les deux sens.
– La zone de chalandise est considérable puisqu’elle englobe toutes les régions résidentielles du Metn et du Kesrouan qui sont à proximité du littoral. Il ne faut pas non plus négliger la clientèle de Jbeil et du Nord qui emprunte régulièrement cet axe.
– Le paysage commercial est particulièrement diversifié avec le centre commercial Citymall, plusieurs grandes surfaces alimentaires dont Géant, Spinneys, Co-op et Saint-Élie, un grand magasin (ABC), des surfaces spécialisées dans le luxe (Aïshti), l’habillement (Bata), le sport (Mike Sport), les meubles (Vivre, Obegi Better Home, Mobilitop, Homeline) et des salles d’exposition de voitures.
– L’axe Nahr el-Mott - Dbayeh est également devenu une autoroute de la restauration.
Une multitude d’établissements internationaux (Hardees, KFC, Burger King), de chaînes de boulangerie (Wooden Bakery) et des enseignes locales (Roadster Diner, BtoB, La Maison du Café, Casper & Gambini’s, Kabab-ji, Mohanna, Aziz) y ont pignon sur rue.
La présence de quelques parcelles encore disponibles principalement du côté de Dbayeh et sur la façade maritime (axe banlieue Beyrouth) offre de nouvelles opportunités de développement essentiellement pour des espaces spécialisés demandeurs de larges espaces de vente.
De plus, on attend toujours le début des travaux d’un nouveau centre commercial et de l’hypermarché Carrefour sur le remblai Joseph Khoury. Si cette réalisation voit le jour, l’activité commerciale sera à nouveau renforcée.
Les loyers varient en fonction de l’emplacement. Les prix sont généralement moins élevés plus on s’approche de la vallée du Nahr el-Kalb et sur la façade ouest de l’autostrade, où hormis quelques exceptions, la fourchette se situe entre 200 et 350 dollars le m2. À noter que ces tarifs sont 4 à 5 fois supérieurs à ceux demandés dans les espaces commerciaux clos situés sur le même axe.
En coopération avec RAMCO
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats L’axe autoroutier qui relie les régions de Nahr el-Mott à Dbayeh est devenu au fil des années une artère commerciale qui ne cesse de se développer.
L’ouverture d’une nouvelle route sur l’ancien tracé du chemin de fer côtier n’aura rien changé. Cet axe reste toujours très recherché et accueille chaque année de nouvelles enseignes.
Une présence sur cet axe offre une parfaite visibilité pour des sociétés qui espèrent capter une clientèle disposée à faire une halte rapide pour des achats ciblés.
Ce développement se fait pourtant dans un environnement guère accueillant. Avec l’intensité du trafic et la proximité des zones industrielles de Dora et de Amaret Chalhoub, cet axe est le plus pollué et le plus bruyant de Beyrouth.
De plus, il ne faut pas oublier la pollution visuelle. À défaut de normes, la...