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Crimes de sang, crimes d’infamie D’abord, regarder la vérité en face

« Le sang de ton frère crie vers Moi » (La Genèse). Jours noirs, jours de colère. Où tu vis ? Avec qui tu vis ? Que vois-tu ? Du sang. Encore du sang, toujours du sang. Pourquoi tu ne chantes pas, avec nous tes frères, tes frères de sang, tes frères assassinés, le De profundis et le Libera me du requiem ? Jours noirs, jours de colère. Sainte colère du Seigneur, face aux marchands du temple, ces pourris, ces suppôts de Satan. Ces racketters de la Madina, du Casino, du Port. Ces marchands de mort. Ces tortionnaires, ces massacreurs de prêtres, et des jeunes gens de Kaa, ces charniers de Anjar. Le Seigneur a saisi son fouet. Crois-tu que se plantant sur le parvis, regardez-moi tous, élisez-moi tous, il a été clamer devant le public que les édiles ne faisaient pas leur devoir ? Qu’en somme le gouvernement était responsable ? Non, son Verbe, alors, s’est fait fouet. Et notre fouet à nous, demande à Marwan, c’est le verbe. « Je ne défends pas la Syrie. » Mais tu attaques ton État. Et dans quel état, il se trouve ? ! Infesté jusqu’à la moelle par ces parasites, ces microbes, ces virus vénéneux que pendant 15 ans la Syrie nous a inoculés. Partout, dans toutes les administrations. Mais surtout, puisque c’était son instrument de domination, dans les services sécuritaires. Et aujourd’hui, ton bon ami, ton successeur-prédécesseur,cet autre général à la culture si distinguée, à la comprenette si subtile. Cette locomotive parachutée qui mène si bien le train de la désunion, dont tu es le troisième wagon, après le tandem… Et aujourd’hui, ton bon ami sabote l’épuration policière. Nécessaire, indispensable, pour protéger le pays, comme tu le demandes. Tourne-toi donc vers lui, si tu penses que l’heure est à la protection plutôt qu’au courroux sec. Tu auras ainsi sauvé nos âmes. Et la tienne avec. Jean ISSA
« Le sang de ton frère crie vers Moi »
(La Genèse).

Jours noirs, jours de colère.
Où tu vis ? Avec qui tu vis ? Que vois-tu ? Du sang. Encore du sang, toujours du sang.
Pourquoi tu ne chantes pas, avec nous tes frères, tes frères de sang, tes frères assassinés, le De profundis et le Libera me du requiem ?
Jours noirs, jours de colère.
Sainte colère du Seigneur, face aux marchands du temple, ces pourris, ces suppôts de Satan. Ces racketters de la Madina, du Casino, du Port. Ces marchands de mort. Ces tortionnaires, ces massacreurs de prêtres, et des jeunes gens de Kaa, ces charniers de Anjar.
Le Seigneur a saisi son fouet. Crois-tu que se plantant sur le parvis, regardez-moi tous, élisez-moi tous, il a été clamer devant le public que les édiles ne faisaient pas leur devoir ? Qu’en somme le gouvernement était...