Hamadé : D’abord la justice libanaise,
puis une enquête internationale
le 08 décembre 2005 à 00h00
« S’il le faut, nous demanderons une enquête internationale. » C’est ce qu’a affirmé hier le ministre des télécommunications, Marwan Hamadé, en parlant des charniers de Anjar, un sujet qu’il a évoqué avec le représentant personnel de Kofi Annan pour le Liban, Gier Pedersen, au siège du ministère.
M. Hamadé a souligné l’importance « de suivre ce dossier avec le plus grand sérieux, pour essayer d’apporter des nouvelles rassurantes à toutes les familles qui ont perdu leurs bien-aimés et ceux dont les proches sont toujours portés disparus ».
« Nous sommes à leur côté, et nous ferons de manière à ce que ce dossier soit confié en premier lieu à la justice libanaise. Toutefois, a-t-il dit, et si besoin est, nous demanderons l’ouverture d’une enquête internationale. »
À l’issue de sa rencontre avec le diplomate onusien, M. Hamadé, qui a en outre évoqué l’affaire de l’assassinat de Rafic Hariri, a affirmé que « le jugement des criminels que l’enquête internationale aura désignés est une demande libanaise, arabe et internationale ». M. Hamadé répondait ainsi au ministre des Affaires étrangères, Farouk el-Chareh, qui avait accusé mardi, au Caire, « certaines (parties) à l’intérieur et à l’extérieur du Liban de chercher à internationaliser la crise libanaise ».
Réfutant les propos de M. Chareh, le ministre a également indiqué : « Nous avons été les premiers à nous opposer à l’internationalisation de la question libanaise. » Il a rappelé à ce sujet qu’« en tant que force politique représentée au sein du gouvernement, nous poursuivrons avec insistance notre demande en faveur d’un tribunal international, en apportant toutefois des assurances pour faire obstruction à toute tentative d’infiltration étrangère dans les rouages de l’enquête internationale sur l’assassinat de Rafic Hariri ».
Pour sa part, M. Pedersen, qui s’est dit « compréhensif » par rapport aux défis auxquels fait face le Liban, a espéré que « le pays pourra poursuivre sa politique en vue du renforcement de ses institutions dans les jours et semaines à venir ». « Les Nations unies sont là pour soutenir le Liban et l’aider » dans cette mission, a ajouté le diplomate.
« S’il le faut, nous demanderons une enquête internationale. » C’est ce qu’a affirmé hier le ministre des télécommunications, Marwan Hamadé, en parlant des charniers de Anjar, un sujet qu’il a évoqué avec le représentant personnel de Kofi Annan pour le Liban, Gier Pedersen, au siège du ministère.
M. Hamadé a souligné l’importance « de suivre ce dossier avec le plus grand sérieux, pour essayer d’apporter des nouvelles rassurantes à toutes les familles qui ont perdu leurs bien-aimés et ceux dont les proches sont toujours portés disparus ».
« Nous sommes à leur côté, et nous ferons de manière à ce que ce dossier soit confié en premier lieu à la justice libanaise. Toutefois, a-t-il dit, et si besoin est, nous demanderons l’ouverture d’une enquête internationale. »
À l’issue de sa rencontre...
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