Zimbabwe
L’ambassadeur des États-Unis
à Harare pourrait bien finir
« en enfer », affirme Mugabe
le 09 novembre 2005 à 00h00
L’ambassadeur des États-Unis à Harare, Christopher Dell, qui a critiqué avec virulence la gestion du gouvernement du Zimbabwe et sa « direction corrompue », pourrait bien finir « en enfer », a déclaré hier le président zimbabwéen Robert Mugabe. Faisant un jeu de mots sur le nom de l’ambassadeur en affirmant qu’il n’arrivait pas à prononcer « Dell », mais seulement « hell » (enfer en anglais), le président Mugabe, cité par l’agence de presse gouvernementale New Ziana, a ajouté : « C’est bien là qu’il pourrait être un de ces jours. » Lundi, le quotidien gouvernemental The Herald avait écrit que Christopher Dell risquait « d’être expulsé en raison de son ingérence permanente dans les affaires intérieures du Zimbabwe ».
L’ambassadeur des États-Unis à Harare, Christopher Dell, qui a critiqué avec virulence la gestion du gouvernement du Zimbabwe et sa « direction corrompue », pourrait bien finir « en enfer », a déclaré hier le président zimbabwéen Robert Mugabe. Faisant un jeu de mots sur le nom de l’ambassadeur en affirmant qu’il n’arrivait pas à prononcer « Dell », mais seulement « hell » (enfer en anglais), le président Mugabe, cité par l’agence de presse gouvernementale New Ziana, a ajouté : « C’est bien là qu’il pourrait être un de ces jours. » Lundi, le quotidien gouvernemental The Herald avait écrit que Christopher Dell risquait « d’être expulsé en raison de son ingérence permanente dans les affaires intérieures du Zimbabwe ».
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