Les occasions de se marrer sont tellement rares que pour rien au monde les Libanais ne voudraient manquer le
prochain pince-fesse du Conseil de sécurité. Après le pavé assommoir tricoté par Detlev Mehlis, et le projet franco-US qui le suit, le réveil sera dur à Damas. Julien Clerc doit faire un tabac chez les hariro-haririens :
« Mehlissa ratisse la Syria
avec une paire de longues-vues
Ne dites pas que je vous ai dit ça
ou Mehlissa me tue ».
Le président de cette Syrie B en pleine déconfiture
diplomatique promet de poursuivre – on ne rit pas ! – tout clampin lié au meurtre de Hariri. Quand on revoit les noms qui ont filtré du rapport Mehlis, on se dit qu’il y aura bientôt des repas de famille animés chez les Assad.
En attendant, c’est le Hezbollah, en chômage technique à Chebaa, qui vient de déguster la gamelle Roed-Larsen dans les grandes largeurs. Ce qui lui permet de mouliner avec
encore plus de vigueur sa purée antiaméricaine. Visiblement, Hassan Nasrallah et son bas de caisse attitré, le député Mohammed Raad, ne dorment plus de la nuit depuis qu’ils sont régulièrement réveillés en sursaut par le
caquètement des poulets du FBI et les flashes de leurs
appareils photo à l’affût des bombinopathes. Kot, Kot, Kot, Kodak… Quelle folie de se taper cette migration, alors que la grippe aviaire frappe aux portes !
Tout ça amène nos barbus maison à déprimer grave. Même plus le temps de se consacrer au verbiage religieux, eux qui naguère hurlaient à la moindre mèche qui dépassait des voiles. Quant aux Iraniens, fidèles parmi les fidèles, ils font savoir aujourd’hui que le parti pileux retarde : le Hezbollah est toujours intégriste, pendant que ses patrons de Téhéran qui cuisinent l’uranium sont devenus désintégristes
d’iranium.
Dur, dur d’être barbu depuis que le frérot syrien flageole. De toute façon, il est trop tard. À New York, on rase gratis. Les dé(bile)s sont jetés.
Gaby NASR
Les occasions de se marrer sont tellement rares que pour rien au monde les Libanais ne voudraient manquer le
prochain pince-fesse du Conseil de sécurité. Après le pavé assommoir tricoté par Detlev Mehlis, et le projet franco-US qui le suit, le réveil sera dur à Damas. Julien Clerc doit faire un tabac chez les hariro-haririens :
« Mehlissa ratisse la Syria
avec une paire de longues-vues
Ne dites pas que je vous ai dit ça
ou Mehlissa me tue ».
Le président de cette Syrie B en pleine déconfiture
diplomatique promet de poursuivre – on ne rit pas ! – tout clampin lié au meurtre de Hariri. Quand on revoit les noms qui ont filtré du rapport Mehlis, on se dit qu’il y aura bientôt des repas de famille animés chez les Assad.
En attendant, c’est le Hezbollah, en chômage technique à Chebaa, qui vient de...
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