« Les armes hors des camps palestiniens
ne sont d’aucune utilité »
le 17 octobre 2005 à 00h00
Le Premier ministre Fouad Siniora, qui doit rencontrer aujourd’hui lundi à Paris le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, a indiqué au sujet du dossier des relations libano-palestiniennes que la question « suit son cours propre ». « Les Palestiniens sont nos frères, et ils ont été forcés de se réfugier au Liban. Durant une longue période, ils ont été plongés dans les affaires libanaises. Ils ont tous les droits des hôtes et des amis, et nous sommes attachés à ce que toutes les affaires soient réglées par le dialogue, dans le respect de l’intérêt national libanais et de l’intérêt national palestinien », a poursuivi M. Siniora dans une interview au quotidien koweïtien al-Watan.
« Concernant l’armement situé à l’extérieur des camps, il n’a plus aucun intérêt. Cette affaire est sujette au dialogue, mais il existe quand même une position nationale unanime à ce sujet. Si vous soumettez la question à référendum, les gens vous diront que les armes à l’extérieur des camps ne sont d’aucune utilité et qu’il existe des questions beaucoup plus importantes, qui relèvent du quotidien (des réfugiés). L’armement à l’intérieur des camps doit être organisé et contrôlé, mais sur base du dialogue. La question sociale et humanitaire, quant à elle, n’est pas liée à un dialogue quelconque. Elle doit être réglée. Pour ce qui est de la question de la représentation politique, nous tâchons d’y trouver une solution », a souligné le chef du gouvernement.
M. Siniora a démenti l’existence d’un marché entre le cabinet et les groupuscules palestiniens sur les armes extra-muros. « À partir du moment où la question humanitaire et sociale ne fait plus partie des négociations, comment peut-il y avoir un marché ? Je suis contre la logique des marchés. J’en rejette l’existence. D’ailleurs, je ne réfléchis pas de cette manière », a-t-il conclu.
Le Premier ministre Fouad Siniora, qui doit rencontrer aujourd’hui lundi à Paris le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, a indiqué au sujet du dossier des relations libano-palestiniennes que la question « suit son cours propre ». « Les Palestiniens sont nos frères, et ils ont été forcés de se réfugier au Liban. Durant une longue période, ils ont été plongés dans les affaires libanaises. Ils ont tous les droits des hôtes et des amis, et nous sommes attachés à ce que toutes les affaires soient réglées par le dialogue, dans le respect de l’intérêt national libanais et de l’intérêt national palestinien », a poursuivi M. Siniora dans une interview au quotidien koweïtien al-Watan.
« Concernant l’armement situé à l’extérieur des camps, il n’a plus aucun intérêt. Cette affaire est...
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