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Actualités - Chronologie

Gébrane Tuéni : « Kanaan commençait peut-être à déranger »

Le député Gébrane Tuéni a affirmé hier avoir des doutes sur le « suicide » de Ghazi Kanaan, soulignant que l’ancien ministre syrien de l’Intérieur n’avait pas le « profil » d’un homme suicidaire. « Ce n’est pas le profil de Kanaan d’avoir un sursaut de conscience alors qu’il pouvait effacer toute une ville ou tout un village », du temps où il dirigeait les services de renseignements syriens au Liban, a déclaré à l’AFP le député, qui s’est réfugié à Paris en août après avoir reçu des menaces de mort. « Il se peut que le régime syrien, pris de panique, ait eu peur que Ghazi Kanaan, qui en sait beaucoup sur la mainmise syrienne sur le Liban et sur la période ayant précédé l’assassinat de Rafic Hariri, divulgue des informations qu’il ne souhaite pas entendre », estime le député. « Il se peut aussi que Ghazi Kanaan ait commençé à déranger un peu trop et que le régime syrien avait peur qu’il puisse s’enfuir », ajoute-t-il. Par ailleurs, le député Saad Hariri n’a pas souhaité faire de commentaire sur cette affaire, selon son service de presse. M. Hariri se trouvait hier à Djeddah, en Arabie saoudite..
Le député Gébrane Tuéni a affirmé hier avoir des doutes sur le « suicide » de Ghazi Kanaan, soulignant que l’ancien ministre syrien de l’Intérieur n’avait pas le « profil » d’un homme suicidaire.
« Ce n’est pas le profil de Kanaan d’avoir un sursaut de conscience alors qu’il pouvait effacer toute une ville ou tout un village », du temps où il dirigeait les services de renseignements syriens au Liban, a déclaré à l’AFP le député, qui s’est réfugié à Paris en août après avoir reçu des menaces de mort.
« Il se peut que le régime syrien, pris de panique, ait eu peur que Ghazi Kanaan, qui en sait beaucoup sur la mainmise syrienne sur le Liban et sur la période ayant précédé l’assassinat de Rafic Hariri, divulgue des informations qu’il ne souhaite pas entendre », estime le député.
« Il...