Abi Nasr : La Syrie est à l’origine de l’agitation palestinienne
le 10 octobre 2005 à 00h00
Le député du Kesrouan, Nehmetallah Abi Nasr, a estimé samedi qu’il faut « respecter les règles dans la destitution du président de la République, Émile Lahoud ». Il a également indiqué que le chef du CPL, le général Michel Aoun, « soutient le statu quo au niveau de la présidence jusqu’à ce que soit démontrée l’implication, directe ou indirecte, du président de la République dans l’assassinat de Rafic Hariri ». « S’il veut démissionner, c’est son affaire », a-t-il cependant dit.
Dans un entretien à Radio Liban libre, M. Abi Nasr a indiqué que si « les États- Unis soutiennent le président Siniora et son gouvernement, ils apportent également un soutien clair au général Michel Aoun et à sa vision des choses », estimant par ailleurs que ce dernier a « tout » pour être président de la République.
Concernant la performance gouvernementale, le député du bloc Aoun a estimé que l’intervention du président du Conseil, Fouad Siniora, lors de la dernière séance parlementaire, mercredi dernier, était « quelque peu convaincante ». « Nous avons vu qu’elle dénote un certain réveil », a-t-il ajouté, avant d’accuser la Syrie d’être à l’origine de l’agitation palestinienne actuelle. « Les camps (palestiniens) sont des bombes à retardement contrôlées par la Syrie », a-t-il affirmé.
Enfin, M. Abi Nasr a demandé : « Si le désarmement de la Résistance islamique nécessite une entente et un dialogue internes, qu’est-ce qui empêche l’application de la résolution 1559 sur l’armement palestinien ? Mais cela doit se faire sans effusion de sang et à travers les négociations », a-t-il conclu.
Le député du Kesrouan, Nehmetallah Abi Nasr, a estimé samedi qu’il faut « respecter les règles dans la destitution du président de la République, Émile Lahoud ». Il a également indiqué que le chef du CPL, le général Michel Aoun, « soutient le statu quo au niveau de la présidence jusqu’à ce que soit démontrée l’implication, directe ou indirecte, du président de la République dans l’assassinat de Rafic Hariri ». « S’il veut démissionner, c’est son affaire », a-t-il cependant dit.
Dans un entretien à Radio Liban libre, M. Abi Nasr a indiqué que si « les États- Unis soutiennent le président Siniora et son gouvernement, ils apportent également un soutien clair au général Michel Aoun et à sa vision des choses », estimant par ailleurs que ce dernier a « tout » pour être président de la...
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