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Moscou intensifie sa coopération militaire avec Téhéran, affirme un quotidien russe

La Russie intensifie sa coopération militaire avec l’Iran afin de vendre à ce pays le plus d’armes possible tant qu’aucun embargo international n’est en vigueur contre Téhéran, soupçonné de développer l’arme nucléaire, assurait hier le quotidien russe Kommersant. L’industrie militaire veut se concentrer sur les ventes d’armes à l’État islamique pour deux raisons, selon ce journal d’affaires. « Tout d’abord, le plus possible d’armes doivent être vendues à l’Iran avant qu’un embargo international contre ce pays n’entre en vigueur », affirme le journal. L’autre raison est que « si les États-Unis décident d’entrer en guerre contre l’Iran, la Russie doit fournir l’Iran en armes au point que les Américains s’embourbent là-bas au moins aussi profondément qu’en Irak », poursuit Kommersant. « Dans les deux cas, une telle politique porte en elle un risque élevé de provoquer un scandale international de grande ampleur », estime le journal. « Les États-Unis ne cachent pratiquement plus le fait que, parallèlement à la diplomatie au sein de l’AIEA, ils se préparent à résoudre le conflit par la force », écrit Kommersant. Aucun responsable officiel russe n’a pu être contacté dans l’immédiat hier pour réagir à cet article.

La Russie intensifie sa coopération militaire avec l’Iran afin de vendre à ce pays le plus d’armes possible tant qu’aucun embargo international n’est en vigueur contre Téhéran, soupçonné de développer l’arme nucléaire, assurait hier le quotidien russe Kommersant.
L’industrie militaire veut se concentrer sur les ventes d’armes à l’État islamique pour deux raisons, selon ce journal d’affaires.
« Tout d’abord, le plus possible d’armes doivent être vendues à l’Iran avant qu’un embargo international contre ce pays n’entre en vigueur », affirme le journal.
L’autre raison est que « si les États-Unis décident d’entrer en guerre contre l’Iran, la Russie doit fournir l’Iran en armes au point que les Américains s’embourbent là-bas au moins aussi profondément qu’en Irak », poursuit...