Rechercher
Rechercher

Actualités

Rapport Les dépenses de l’État ont diminué de 3,7 % fin juillet

Selon les chiffres mensuels publiés par le ministère des Finances, le total du déficit est de 26 % fin juillet. Il n’a pratiquement pas varié par rapport au mois correspondant de l’année dernière. Les recettes cumulées sur les sept premiers mois de l’année ont diminué de 3,8 % sur la période, passant de 4 421 milliards de livres à 4 253 milliards. Parallèlement, le total des dépenses a également diminué de 3,7 %, à 5 755 milliards fin juillet, contre 5 977 milliards de livres un an auparavant. Cette baisse est due à une diminution de 7 % des dépenses strictement budgétaires, tandis que les décaissements du Trésor ont légèrement augmenté sur la période considérée. Les dépenses strictement budgétaires ont totalisé 4 305 milliards de livres fin juillet, contre 4 627 milliards sur les sept premiers mois de 2004. Leur diminution provient essentiellement de la baisse du service de la dette, car parallèlement, les dépenses courantes ont augmenté de 6,5 % en rythme annuel. Le service de la dette s’est établi à 1 753 milliards de livres, contre 2 231 milliards un an auparavant, ce qui représente une baisse de 21,4 %. Ce résultat est la conséquence de l’ingénierie financière réalisée dans le cadre de la conférence de Paris II qui a consisté à troquer une partie de la dette libellée en livres par de la dette libellée en devises, moins coûteuse. De fait, le service de la dette libellée en livres a diminué de 46,9 % sur la période considérée, passant de 1 383 milliards de livres fin juillet 2004 à 735 milliards de livres fin juillet 2005. Parallèlement, le service de la dette libellé en devises a augmenté de 20 %, passant de 848 milliards de livres à 1 018 milliards fin juillet 2005. Du côté des recettes budgétaires, les résultats strictement budgétaires sont en baisse de 3,6 %, à 4 019 milliards de livres, contre 4 169 milliards de livres fin juillet 2004. La baisse s’explique surtout par un recul de 19 % des recettes douanières, à 753 milliards de livres, qui a provoqué une baisse de 4,2 % des recettes fiscales totales, à 2 995 milliards de livres. En revanche, les recettes de la TVA n’ont diminué que de 2 % sur la période considérée. De même pour les recettes non fiscales qui affichent une baisse de 1,9 % en rythme annuel. Quant aux opérations du Trésor, elles ont affiché un déficit de 1 215 milliards de livres sur les sept premiers mois de 2005, soit 83,9 % du total des décaissements, contre un déficit de 81,4 % un an auparavant. Les recettes du Trésor sont restées quasiment stables à 233 milliards de livres. Et les décaissements ont augmenté aussi, s’établissant à 1 449 milliards fin juillet 2005.
Selon les chiffres mensuels publiés par le ministère des Finances, le total du déficit est de 26 % fin juillet. Il n’a pratiquement pas varié par rapport au mois correspondant de l’année dernière. Les recettes cumulées sur les sept premiers mois de l’année ont diminué de 3,8 % sur la période, passant de 4 421 milliards de livres à 4 253 milliards. Parallèlement, le total des dépenses a également diminué de 3,7 %, à 5 755 milliards fin juillet, contre 5 977 milliards de livres un an auparavant. Cette baisse est due à une diminution de 7 % des dépenses strictement budgétaires, tandis que les décaissements du Trésor ont légèrement augmenté sur la période considérée.
Les dépenses strictement budgétaires ont totalisé 4 305 milliards de livres fin juillet, contre 4 627 milliards sur les sept premiers mois...