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Le Majlis récuse quatre ministres proposés par Ahmadinejad

Le Parlement iranien a refusé hier d’accorder la confiance à Ali Saïdlou, proposé par le président Mahmoud Ahmadinejad pour le ministère stratégique du Pétrole du deuxième pays producteur de l’OPEP, ainsi qu’à trois autres ministrables. Le Parlement, pourtant à majorité conservatrice, a également refusé la confiance aux hommes proposés par le président ultraconservateur pour l’Enseignement, les Affaires sociales et les Coopératives, respectivement Ali-Akbar Ashari, Seyed-Mehdi Hachémi, Alireza Ali-Ahmadi. Par ailleurs, les dix-sept autres ministrables, dont beaucoup se recrutent parmi les durs du régime, ont été approuvés. Le président, qui passait là sa première épreuve de politique intérieure, a désormais trois mois pour présenter de nouveaux candidats aux postes non pourvus, à commencer par celui du Pétrole. La compétence de M. Saïdlou, un quasi-inconnu dépourvu de toute expérience dans le secteur pétrolier, a été violemment contestée avant et pendant les débats parlementaires. Les hydrocarbures représentent 80 % des recettes iraniennes d’exportation. « C’est une question aussi bien économique que politique. Quand nous menaçons les Européens dans les négociations (sur le nucléaire), notre moyen de pression, c’est le pétrole », a-t-il insisté. « Je pense que son inexpérience créerait les mêmes problèmes que ceux rencontrés par la précédente Administration », a-t-il dit.

Le Parlement iranien a refusé hier d’accorder la confiance à Ali Saïdlou, proposé par le président Mahmoud Ahmadinejad pour le ministère stratégique du Pétrole du deuxième pays producteur de l’OPEP, ainsi qu’à trois autres ministrables. Le Parlement, pourtant à majorité conservatrice, a également refusé la confiance aux hommes proposés par le président ultraconservateur pour l’Enseignement, les Affaires sociales et les Coopératives, respectivement Ali-Akbar Ashari, Seyed-Mehdi Hachémi, Alireza Ali-Ahmadi. Par ailleurs, les dix-sept autres ministrables, dont beaucoup se recrutent parmi les durs du régime, ont été approuvés.
Le président, qui passait là sa première épreuve de politique intérieure, a désormais trois mois pour présenter de nouveaux candidats aux postes non pourvus, à commencer par...