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Actualités - Chronologie

Quarante familles de « collaborateurs » palestiniens veulent vivre en Israël

Quarante familles de « collaborateurs » palestiniens installées dans un camp de la bande de Gaza ont fait appel à la Cour suprême pour être transférées en Israël avant que l’État juif se soit retiré de ce territoire, a-t-on indiqué hier de sources judiciaires. Ces Palestiniens estiment que leur vie est en danger s’ils restent dans la bande de Gaza. Il ont demandé à la Cour suprême israélienne de contraindre les autorités à leur fournir un logement en Israël et des indemnités, a-t-on ajouté de mêmes sources. Le cabinet de sécurité israélien, qui a étudié ce dossier lundi, a décidé de créer une commission composée du ministre de la Défense Shaoul Mofaz, du ministre de l’Intérieur Ophir Pines et de la ministre de la Justice Tzipi Livni pour trancher ce dossier. Ces « collaborateurs » étaient jusqu’à présent regroupés dans le camp de Dahaniyeh, sous contrôle exclusif de l’armée israélienne. Depuis le déclenchement de l’intifada en septembre 2000, des dizaines de Palestiniens soupçonnés de collaboration ont été tués par des groupes armés en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, sans procès. Par ailleurs, 51 cas de condamnations à mort prononcées par des tribunaux palestiniens depuis la création de l’Autorité palestinienne en 1994 sont actuellement examinés, selon des sources judiciaires palestiniennes.
Quarante familles de « collaborateurs » palestiniens installées dans un camp de la bande de Gaza ont fait appel à la Cour suprême pour être transférées en Israël avant que l’État juif se soit retiré de ce territoire, a-t-on indiqué hier de sources judiciaires.
Ces Palestiniens estiment que leur vie est en danger s’ils restent dans la bande de Gaza. Il ont demandé à la Cour suprême israélienne de contraindre les autorités à leur fournir un logement en Israël et des indemnités, a-t-on ajouté de mêmes sources.
Le cabinet de sécurité israélien, qui a étudié ce dossier lundi, a décidé de créer une commission composée du ministre de la Défense Shaoul Mofaz, du ministre de l’Intérieur Ophir Pines et de la ministre de la Justice Tzipi Livni pour trancher ce dossier. Ces « collaborateurs » étaient...