Ligue 1 : Nantes de retour sur la bonne voie
(photo)
le 09 août 2005 à 00h00
En s’imposant largement à Rennes (3-0) dans le derby breton, Nantes a pris, grâce à une meilleure différence de but, la tête d’une Ligue 1 que les Canaris avaient failli quitter il y a deux mois, n’arrachant leur maintien que lors de l’ultime journée.
Deux victoires, cinq but marqués, aucun encaissé, le tableau de marche des Nantais est aussi idyllique que surprenant avec à la clé une place de leader qu’ils n’avaient plus occupée depuis le 10 août 2002.
Mais c’est surtout la manière retrouvée qui ravit une équipe abonnée au doute la saison dernière et qui, après Lens, vient d’épingler un autre outsider.
« On ne pouvait pas rêver meilleur départ, souligne le nouveau défenseur Franck Signorino, car les matches amicaux avaient entraîné des interrogations. »
Pour son baptême du feu dans l’antre du rival rennais invaincu sur sa pelouse en championnat depuis le 3 octobre 2004, l’ex-messin a passé une soirée idéale. « On m’avait prévenu que le derby était chaud, mais on a su répondre de la meilleure des façons. »
Après une saison ratée et un été agité (changement de président et de directeur sportif), le FCNA a retrouvé une certaine forme de stabilité sur le terrain.
« On a su faire preuve de réalisme mais aussi faire le dos rond dans les périodes difficiles », analyse Serge Le Dizet.
« On aurait pu marquer plus de buts, mais quand on gagne 3-0 à Rennes, il ne faut pas être trop exigeant. »
Fustigée pour son manque de percussion et d’efficacité offensives, l’équipe nantaise a profité des largesses d’une défense rennaise trop vite aux abois.
« On s’est offert une fin de match tranquille, poursuit l’entraîneur, mais on peut faire nettement mieux, notamment dans la maîtrise du ballon. On n’est pas les meilleurs du monde. » Rassurés par une assise collective en progrès, les Canaris refusent pourtant de voir plus loin que leur prochain match face à Ajaccio.
« En football, ça va très vite, prévient Emerse Faë. On a tellement entendu dire qu’il n’y avait plus rien à Nantes qu’on veut prouver le contraire et faire une grosse saison. Si on reste sérieux et rigoureux, nos efforts seront récompensés. »
À l’image de son international ivoirien, le FCNA a engagé sa métamorphose sans se prendre pour le plus beau des papillons.
« Le championnat se joue jusqu’à la dernière journée et on est bien placé pour le savoir », rappelle Serge Le Dizet.
En s’imposant largement à Rennes (3-0) dans le derby breton, Nantes a pris, grâce à une meilleure différence de but, la tête d’une Ligue 1 que les Canaris avaient failli quitter il y a deux mois, n’arrachant leur maintien que lors de l’ultime journée.
Deux victoires, cinq but marqués, aucun encaissé, le tableau de marche des Nantais est aussi idyllique que surprenant avec à la clé une place de leader qu’ils n’avaient plus occupée depuis le 10 août 2002.
Mais c’est surtout la manière retrouvée qui ravit une équipe abonnée au doute la saison dernière et qui, après Lens, vient d’épingler un autre outsider.
« On ne pouvait pas rêver meilleur départ, souligne le nouveau défenseur Franck Signorino, car les matches amicaux avaient entraîné des interrogations. »
Pour son baptême du feu dans...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.