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L’Airbus d’Air France aurait atterri trop loin pour s’arrêter à temps

L’Airbus d’Air France accidenté mardi a atterri à une vitesse quasiment normale, mais s’est posé presque en milieu de piste, ce qui, en raison de la pluie, ne lui permettait pas de s’arrêter à temps, a annoncé dimanche le responsable de l’enquête. L’enquête va désormais se concentrer sur cette question essentielle, à savoir pourquoi l’avion s’est ainsi posé trop loin sur la piste, et quelle part dans l’accident ont pu jouer le « facteur humain », la défaillance technique ou l’influence de la météo. Les enquêteurs ont pu rencontrer le commandant de bord samedi. « L’entrevue avec le pilote est terminée », a indiqué M. Levasseur, en qualifiant cet entretien de « très coopératif et très franc ». Il s’est refusé à donner des détails sur l’état de santé du commandant, qui a été blessé au dos lors de l’atterrissage brutal de l’avion mardi. Le copilote, aux commandes lors de l’atterrissage, avait déjà été interrogé par les enquêteurs.
L’Airbus d’Air France accidenté mardi a atterri à une vitesse quasiment normale, mais s’est posé presque en milieu de piste, ce qui, en raison de la pluie, ne lui permettait pas de s’arrêter à temps, a annoncé dimanche le responsable de l’enquête. L’enquête va désormais se concentrer sur cette question essentielle, à savoir pourquoi l’avion s’est ainsi posé trop loin sur la piste, et quelle part dans l’accident ont pu jouer le « facteur humain », la défaillance technique ou l’influence de la météo.
Les enquêteurs ont pu rencontrer le commandant de bord samedi. « L’entrevue avec le pilote est terminée », a indiqué M. Levasseur, en qualifiant cet entretien de « très coopératif et très franc ».
Il s’est refusé à donner des détails sur l’état de santé du commandant, qui a été...