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Actualités - Opinion

Marché de l’immobilier Kantari, des opportunités aux portes du centre-ville

Longtemps délaissé et occupé par des familles réfugiées, Kantari n’offrait pas un visage très séduisant. Une fois la situation des réfugiés réglée, le quartier – délimité par les rues Fakhreddine, Omar Daouk, Michel Chiha et May Ziadeh – a aujourd’hui de nombreux atouts pour attirer les investisseurs : – à la limite du périmètre de Solidere, ce quartier est à quelques minutes de la place Riad Solh, de Bab Idriss et de la place des Martyrs ; – par le ring et la rue Clemenceau, il est facilement accessible à partir du centre-ville, de Hamra et d’Achrafieh ; – Kantari occupe une position centrale : proche du quartier hôtelier de Aïn el-Mreissé, de la région littorale de luxe de Minet el-Hosn, des hôpitaux AUH, Clemenceau Medical Center et Trad, des universités Haigazian, libanaise et AUB et des zones commerciales de Hamra, de Verdun et prochainement des Souks de Beyrouth ; – cette région résidentielle a conservé un certain charme avec ses immeubles anciens, ses ruelles étroites ombragées et quelques vieilles bâtisses ; – plusieurs parcelles sont actuellement à vendre. Les premières initiatives immobilières ont commencé dès la fin des années 1990 avec la construction de deux immeubles résidentiels rue Georges Cyr (un axe qui relie les rues Clemenceau et Michel Chiha). Au cœur d’une zone calme, trois types d’appartements étaient à la vente (175, 230 et 310 m2). Avec des prix de 1 000 à 1 200 dollars le m2, ces immeubles ont rapidement trouvé preneurs. À moyen terme, Kantari peut devenir un quartier résidentiel particulièrement attrayant. Plusieurs sociétés immobilières l’ont bien compris. Ainsi, le groupe Smadi vient d’inaugurer un immeuble, rue Clemenceau, à proximité de l’école La Sagesse. À nouveau rue Georges Cyr, le groupe Fakhany est en train de construire un petit immeuble avec des appartements d’environ 200 m2. Situé sur une parcelle de plus de 1 600 m2 derrière les anciens studios de la chaîne Zen, le promoteur Marwan Daou ne cache pas ses ambitions à propos de l’avenir du quartier. Il va commencer prochainement les travaux d’un immeuble de 17 étages – intitulé 580 Résidence. Constitué de 24 appartements qui bénéficient d’une vue dégagée, ce projet – estimé à plus de 10 millions de dollars – propose principalement des unités de trois à quatre chambres soit de 305 à 540 m2. Les prix commencent à partir de 1 500 dollars le m2. Ainsi, l’une des principales forces de cette région est son rapport emplacement/prix. Avec des appartements deux fois inférieurs à ceux des projets de Wadi Abou Jmil situé à cinq minutes, Kantari offre une réelle alternative pour les budgets qui ne peuvent pas s’offrir quelque chose au centre-ville ni à Ras Beyrouth. Avoir un bureau dans la région de Kantari – surtout le long des rues Fakhreddine, Michel Chiha et Clemenceau – peut également être intéressant. Bien qu’actuellement, le marché des bureaux soit particulièrement morose, le quartier a des arguments (les loyers ne devraient pas excéder 100 dollars le m2, un accès rapide et une proximité de Hamra et du centre-ville). La présence des immeubles Kantari Corner et Commerce & Finance – situés dans le périmètre Solidere – pourrait donner des idées. En coopération avec RAMCO
Longtemps délaissé et occupé par des familles réfugiées, Kantari n’offrait pas un visage très séduisant. Une fois la situation des réfugiés réglée, le quartier – délimité par les rues Fakhreddine, Omar Daouk, Michel Chiha et May Ziadeh – a aujourd’hui de nombreux atouts pour attirer les investisseurs :
– à la limite du périmètre de Solidere, ce quartier est à quelques minutes de la place Riad Solh, de Bab Idriss et de la place des Martyrs ;
– par le ring et la rue Clemenceau, il est facilement accessible à partir du centre-ville, de Hamra et d’Achrafieh ;
– Kantari occupe une position centrale : proche du quartier hôtelier de Aïn el-Mreissé, de la région littorale de luxe de Minet el-Hosn, des hôpitaux AUH, Clemenceau Medical Center et Trad, des universités Haigazian, libanaise et AUB et des...