Rechercher
Rechercher

Actualités

Pétrole L’Iran s’attend à un baril à 40-45 dollars à moyen terme

Le ministre iranien du Pétrole Bijan Namdar Zanganeh a estimé mardi que le prix du brut devrait se situer « entre 40 et 45 dollars à moyen terme, c’est-à-dire dans deux à trois ans ». Les prix du pétrole ont légèrement progressé sur le marché de New York, rebondissant après leur récent déclin. « Je pense que les prix sont bons en ce moment », a dit M. Zanganeh, dont le pays est le deuxième exportateur de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP). Il a également jugé que la situation générale du marché était « bonne », excluant une augmentation supplémentaire prochaine du quota de production de l’OPEP de 500 000 barils par jour. « Le marché n’a pas besoin d’une telle hausse », a-t-il dit. Le 15 juin à Vienne, l’OPEP avait décidé de rehausser son plafond de production de 500 000 b/j au 1er juillet pour atteindre 28 mbj, avec l’option d’une augmentation supplémentaire de 500 000 b/j avant septembre si les prix « restaient élevés ou augmentaient encore ». Depuis, les cours sont allés de record en record. « Il s’agissait de pouvoir réagir en cas de surchauffe du marché pour calmer les choses », a dit M. Zanganeh. Le président de l’OPEP, cheikh Ahmed Fahd al-Ahmed al-Sabah, a indiqué récemment qu’il allait relancer les discussions en vue d’une nouvelle hausse de la production du cartel. M. Zanganeh a inauguré les champs de Soroush et Norouz et indiqué qu’avec eux la production de l’Iran avait atteint 4,2 mbj.

Le ministre iranien du Pétrole Bijan Namdar Zanganeh a estimé mardi que le prix du brut devrait se situer « entre 40 et 45 dollars à moyen terme, c’est-à-dire dans deux à trois ans ».
Les prix du pétrole ont légèrement progressé sur le marché de New York, rebondissant après leur récent déclin.
« Je pense que les prix sont bons en ce moment », a dit M. Zanganeh, dont le pays est le deuxième exportateur de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP).
Il a également jugé que la situation générale du marché était « bonne », excluant une augmentation supplémentaire prochaine du quota de production de l’OPEP de 500 000 barils par jour. « Le marché n’a pas besoin d’une telle hausse », a-t-il dit.
Le 15 juin à Vienne, l’OPEP avait décidé de rehausser son plafond de production de 500...