ÉVÉNEMENT
«The Black Box », écrin noir pour nuits blanches
(photos)
le 22 juillet 2005 à 00h00
Ils se promènent sapés comme des papes, au-dessus de la mêlée, dans la vitrine suspendue entre Aïzone, le temple de la mode luxueuse et désinvolte, et le « Black Box ». Les « beautiful » sont de sortie. À quoi sert d’être beau si l’on reste caché ? Pour ses élégants et ses élégantes, Aïzone a décidé de créer un écrin. Comme au Concept Store où l’on trouve le meilleur du vêtement décontracté, au « Black Box », on vous offre le meilleur de la restauration rapide. Ici, le jeans n’est pas qu’un jeans, et là, le hamburger est la fine fleur du hamburger.
Décoré par Bernard Khoury, le plus international et le plus audacieux des architectes libanais, « The Black Box » se présente comme une boîte noire, mystérieuse et veloutée, à la fois nocturne avec ses façades aveugles, et ouverte à l’infini avec son pont sur la mer. Le décor intérieur, recouvert de capitons de skaï rouge, évoque fortement les années cinquante. Ce passage de la coque noire des façades au confort rouge de l’intérieur est à la fois dynamisant et surprenant. On a l’impression de s’inviter dans les entrailles d’un cétacé. Un jeu d’arcs anime les volumes et crée une perspective qui semble se répéter à l’infini comme en un jeu de miroirs. Boîte de nuit, boîte de jour, boîte à musique, restaurant, bar, pub, toutes les formules y ont cours et le dépaysement y est garanti. Inauguré la semaine dernière dans la vibration des basses et l’éclat fluorescent des « black lights » multicolores, « The Black Box » est le lieu naturel où vont s’afficher les clients de Aïzone. À leur image, le lieu est « trendy », voyant mais sans ostentation, snob sans être exclusif, gai mais sans concession au vulgaire, ludique et chic à la fois. Un restaurant vivant dont l’obsession est la qualité dans la simplicité. On peut y aller seul pour rêver devant la mer, à deux pour une ambiance romantique, en groupe pour faire la fête. Une formule des plus flexibles en continuité avec l’art de vivre cultivé par Aïshti depuis plus d’une décennie : autobichonnage, plaisirs simples et passion du beau. Les mannequins suspendus se promènent entre le magasin et le restaurant. Leur cage de verre n’est pas une simple vitrine. Elle indique un passage secret entre l’apparence et la vie. Il ne reste plus qu’à suivre.
Ils se promènent sapés comme des papes, au-dessus de la mêlée, dans la vitrine suspendue entre Aïzone, le temple de la mode luxueuse et désinvolte, et le « Black Box ». Les « beautiful » sont de sortie. À quoi sert d’être beau si l’on reste caché ? Pour ses élégants et ses élégantes, Aïzone a décidé de créer un écrin. Comme au Concept Store où l’on trouve le meilleur du vêtement décontracté, au « Black Box », on vous offre le meilleur de la restauration rapide. Ici, le jeans n’est pas qu’un jeans, et là, le hamburger est la fine fleur du hamburger.
Décoré par Bernard Khoury, le plus international et le plus audacieux des architectes libanais, « The Black Box » se présente comme une boîte noire, mystérieuse et veloutée, à la fois nocturne avec ses façades aveugles, et ouverte à...
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