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Bahreïn L’opposition appelle à ne pas restreindre l’activité des groupes politiques

Des groupes d’opposition au Bahreïn ont demandé hier au roi cheikh Hamad ben Issa al-Khalifa de ne pas ratifier une loi sur les associations politiques, qui restreint leurs financements et accroît l’âge minimum requis pour en être membre. « Ratifier la loi telle qu’elle est signifie qu’il n’y a pas de réelle liberté pour l’activité politique », a indiqué à l’AFP le chef de l’Association islamique nationale, un mouvement chiite conservateur, le cheikh Ali Salman. « Les associations politiques qui s’opposent à cette loi lancent un appel au roi Hamad pour qu’il ne ratifie pas cette loi, qui met en danger le processus de réformes » dans ce petit État du Golfe, a-t-il ajouté. « La loi est une épée de Damoclès sur les associations politiques », a renchéri Ibrahim Sharif, président de l’Association nationale démocratique. Selon les opposants, la nouvelle loi interdit le financement étranger des associations politiques et stipule que l’âge minimum pour faire partie d’une association politique est désormais de 21 ans et non plus 18. Les principaux groupes politiques du pays avaient déjà vivement critiqué cette loi, le 14 juillet, la qualifiant d’« anticonstitutionnelle » car, selon eux, elle contredit la loi fondamentale et « ouvre une brèche dans la déclaration universelle des droits de l’homme ». Cette loi avait été adoptée par le Parlement le 12 juillet. Mais elle doit être ratifiée par le roi pour entrer en vigueur. Les détails du texte n’ont pas encore été publiés.

Des groupes d’opposition au Bahreïn ont demandé hier au roi cheikh Hamad ben Issa al-Khalifa de ne pas ratifier une loi sur les associations politiques, qui restreint leurs financements et accroît l’âge minimum requis pour en être membre.
« Ratifier la loi telle qu’elle est signifie qu’il n’y a pas de réelle liberté pour l’activité politique », a indiqué à l’AFP le chef de l’Association islamique nationale, un mouvement chiite conservateur, le cheikh Ali Salman. « Les associations politiques qui s’opposent à cette loi lancent un appel au roi Hamad pour qu’il ne ratifie pas cette loi, qui met en danger le processus de réformes » dans ce petit État du Golfe, a-t-il ajouté.
« La loi est une épée de Damoclès sur les associations politiques », a renchéri Ibrahim Sharif, président de...