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Actualités - Chronologie

Terrorisme Islamabad confirme avoir remis Abou Faraj al-Libbi aux États-Unis

Le gouvernement pakistanais a confirmé hier que le numéro 3 présumé d’el-Qaëda, Abou Faraj al-Libbi, arrêté début mai au Pakistan, a été remis aux États-Unis comme l’avait indiqué le président Pervez Musharraf. « Le président a fait une déclaration à ce sujet. La déclaration du président est claire et suffisante », a affirmé le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, sans apporter aucun autre détail. M. Musharraf avait indiqué le 31 mai qu’Abou Faraj serait remis aux autorités américaines comme l’ont été la plupart des quelque 700 militants étrangers liés à el-Qaëda arrêtés au Pakistan depuis l’automne 2001. Cité ce week-end par le quotidien émirati al-Ittihad, M. Musharraf, en visite aux Émirats, a confirmé qu’Abou Faraj avait été remis aux Américains : « Oui, nous avons remis Abou Faraj al-Libbi aux États-Unis récemment, nous ne voulons pas de gens comme lui dans notre pays. » Alors que les autorités pakistanaises avaient dans un premier temps indiqué qu’il serait jugé au Pakistan, M. Musharraf avait expliqué à CNN qu’il y avait des « questions importantes » en jeu. M. Musharraf avait ajouté qu’Abou Faraj n’avait donné aucune indication sur une localisation d’Oussama Ben Laden. Affaire du Coran « profané » : fermer Guantanamo serait « trop difficile », estime Myers Le chef d’état-major US interarmées, le général Richard Myers, a déclaré hier que la fermeture du camp de détention de Guantanamo à Cuba serait très difficile dans la mesure où la plupart des détenus étaient trop dangereux pour être laissés en liberté, constituant toujours des personnages importants dans la guerre contre le terrorisme et que leur statut légal restait peu clair. La fermeture de Guantanamo relève d’une décision du gouvernement américain et non des militaires, mais la plupart des détenus devront être déférés devant la justice plutôt que libérés. Le général Myers a ajouté que les États-Unis avaient eu tort de prendre le risque de libérer 284 détenus dont certains étaient retournés combattre les Américains. En dépit des accusations de mauvaise conduite de la part des gardiens et la récente reconnaissance, par les autorités américaines, que des exemplaires du Coran avaient été maltraités, il a rejeté les propositions de révision des instructions concernant la façon de traiter le livre sacré des musulmans. Le sénateur démocrate Joseph Biden, membre de la commission des Affaires étrangères du Sénat, avait demandé dimanche à l’Administration du président Bush de fermer le camp de Guantanamo, affirmant qu’il était une source de problèmes. Selon le sénateur, les détenus présentant une certaine importance pour le renseignement américain devraient être transférés dans d’autres lieux, mais les autres devraient être rapatriés.
Le gouvernement pakistanais a confirmé hier que le numéro 3 présumé d’el-Qaëda, Abou Faraj al-Libbi, arrêté début mai au Pakistan, a été remis aux États-Unis comme l’avait indiqué le président Pervez Musharraf. « Le président a fait une déclaration à ce sujet. La déclaration du président est claire et suffisante », a affirmé le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, sans apporter aucun autre détail. M. Musharraf avait indiqué le 31 mai qu’Abou Faraj serait remis aux autorités américaines comme l’ont été la plupart des quelque 700 militants étrangers liés à el-Qaëda arrêtés au Pakistan depuis l’automne 2001. Cité ce week-end par le quotidien émirati al-Ittihad, M. Musharraf, en visite aux Émirats, a confirmé qu’Abou Faraj avait été remis aux Américains : « Oui, nous avons...