La Constitution européenne a subi hier un troisième revers, après le double « non » français et néerlandais, avec la suspension par Londres du référendum sur le traité, prévu en 2006. Cette décision a entraîné une cascade de protestations parmi les pays européens qui, refusant de jeter l’éponge, ont assuré que le processus de ratification se poursuivrait malgré tout.
Le ministre des Affaires étrangères britannique Jack Straw s’est néanmoins voulu optimiste, assurant que des discussions avec les partenaires de l’UE se poursuivaient. Sur le plan interne, la suspension décidée par la Grande-Bretagne a largement bénéficié au Premier ministre Tony Blair, même si elle a entraîné son isolement à quelques jours du Conseil de l’Europe.
La Constitution européenne a subi hier un troisième revers, après le double « non » français et néerlandais, avec la suspension par Londres du référendum sur le traité, prévu en 2006. Cette décision a entraîné une cascade de protestations parmi les pays européens qui, refusant de jeter l’éponge, ont assuré que le processus de ratification se poursuivrait malgré tout.
Le ministre des Affaires étrangères britannique Jack Straw s’est néanmoins voulu optimiste, assurant que des discussions avec les partenaires de l’UE se poursuivaient. Sur le plan interne, la suspension décidée par la Grande-Bretagne a largement bénéficié au Premier ministre Tony Blair, même si elle a entraîné son isolement à quelques jours du Conseil de l’Europe.
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