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Athènes n’exclut pas de retirer le passeport diplomatique d’Irénéos Ier

Le gouvernement grec n’exclut pas de retirer le passeport diplomatique du patriarche orthodoxe de Jérusalem Irénéos Ier, ressortissant grec, suite à l’entérinement de sa destitution par les chefs des Églises orthodoxes à Istanbul, a indiqué hier un porte-parole gouvernemental. Né et élevé sur l’île grecque de Samos et nommé à la tête du patriarcat de Jérusalem en 2001, Irénéos Ier a été officiellement destitué de ses fonctions mardi par les chefs des Églises orthodoxes réunis en synode à Istanbul (Turquie). Suite à cette décision, Athènes avait appelé Irénéos Ier à accepter sa destitution soulignant sa volonté de préserver le caractère grec-orthodoxe du patriarcat. Le patriarche avait été destitué le 7 mai par sa propre hiérarchie à la majorité des deux tiers des participants, lors d’un synode à Jérusalem après qu’il eut été accusé d’avoir vendu secrètement à des hommes d’affaires juifs deux bâtiments appartenant au patriarcat et abritant des hôtels dans la vieille ville de Jérusalem.
Le gouvernement grec n’exclut pas de retirer le passeport diplomatique du patriarche orthodoxe de Jérusalem Irénéos Ier, ressortissant grec, suite à l’entérinement de sa destitution par les chefs des Églises orthodoxes à Istanbul, a indiqué hier un porte-parole gouvernemental. Né et élevé sur l’île grecque de Samos et nommé à la tête du patriarcat de Jérusalem en 2001, Irénéos Ier a été officiellement destitué de ses fonctions mardi par les chefs des Églises orthodoxes réunis en synode à Istanbul (Turquie).
Suite à cette décision, Athènes avait appelé Irénéos Ier à accepter sa destitution soulignant sa volonté de préserver le caractère grec-orthodoxe du patriarcat. Le patriarche avait été destitué le 7 mai par sa propre hiérarchie à la majorité des deux tiers des participants, lors d’un...