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Actualités - Chronologie

Attentats de New Delhi : la police explore la piste islamiste

Le ministre indien de la Défense, Pranab Mukherjee, a estimé hier que les attentats de New Delhi, qui ont fait un mort et 49 blessés, étaient « l’œuvre de terroristes ». Les attentats, deux bombes explosées dans deux cinémas dimanche soir, alors qu’était projeté un film condamné par la plus haute autorité religieuse sikhe, n’ont pas été revendiqués. La police a dans un premier temps pensé que des groupes sikhs, mécontents de la projection du thriller Jo Bole So Nihal, pouvaient être à l’origine de ces explosions. La plus haute autorité sikhe, le SGPC (Sikh Gurdwara Prabandhak Committee), avait demandé l’interdiction du film jugeant que son contenu et son titre, qui reprend les termes d’une prière sikhe, offensaient les sentiments religieux de la communauté. Mais la police a indiqué hier explorer désormais la piste de groupes islamistes en lutte contre les troupes fédérales au Cachemire sous contrôle indien. « Les explosions n’ont pas été organisées par un groupe d’amateurs. Les groupes rebelles islamistes utilisent souvent du plastic comme explosif, comme ceux utilisés dimanche », a indiqué un responsable de la police. Il a expliqué qu’il s’agissait d’engins explosifs sophistiqués prisés par les groupes rebelles cachemiris, basés au Pakistan, du Lashkar-e-Taïba et du Jaish-e-Mohammed. Le Lashkar et le Jaish ont été interdits au Pakistan, dans la foulée des attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis, et figurent sur la liste des organisations terroristes du département d’État US.

Le ministre indien de la Défense, Pranab Mukherjee, a estimé hier que les attentats de New Delhi, qui ont fait un mort et 49 blessés, étaient « l’œuvre de terroristes ». Les attentats, deux bombes explosées dans deux cinémas dimanche soir, alors qu’était projeté un film condamné par la plus haute autorité religieuse sikhe, n’ont pas été revendiqués.
La police a dans un premier temps pensé que des groupes sikhs, mécontents de la projection du thriller Jo Bole So Nihal, pouvaient être à l’origine de ces explosions. La plus haute autorité sikhe, le SGPC (Sikh Gurdwara Prabandhak Committee), avait demandé l’interdiction du film jugeant que son contenu et son titre, qui reprend les termes d’une prière sikhe, offensaient les sentiments religieux de la communauté.
Mais la police a indiqué hier explorer...