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Un poème sur une victime palestinienne fait des remous en Norvège

L’ambassade d’Israël à Oslo s’est dit « surprise et choquée » hier par l’insertion d’un poème, évoquant une adolescente palestinienne tuée par des soldats israéliens, dans un examen de fin d’année soumis aux collégiens norvégiens. « L’ambassade est extrêmement perplexe devant la décision d’incorporer un poème politique partial dans les documents de référence fournis pour l’examen de collégiens norvégiens cette année », a indiqué la mission diplomatique dans un communiqué reçu par l’AFP. Le texte incriminé est un court poème de l’autrice norvégienne Lillian Schmidt, intitulé « Nida al-Azzais – une écolière palestinienne » et qui parle d’une jeune fille de 14 ans tuée en 2002 par des soldats israéliens alors qu’elle se trouvait dans un camp de réfugiés de Bethléem. Il figure dans un recueil rassemblant des textes sur le thème du conflit, sur lequel les collégiens devaient plancher hier lors d’un examen final. La Direction norvégienne de l’enseignement a défendu son choix en invoquant la nécessité de donner plusieurs perspectives à la notion de « conflit ».
L’ambassade d’Israël à Oslo s’est dit « surprise et choquée » hier par l’insertion d’un poème, évoquant une adolescente palestinienne tuée par des soldats israéliens, dans un examen de fin d’année soumis aux collégiens norvégiens. « L’ambassade est extrêmement perplexe devant la décision d’incorporer un poème politique partial dans les documents de référence fournis pour l’examen de collégiens norvégiens cette année », a indiqué la mission diplomatique dans un communiqué reçu par l’AFP. Le texte incriminé est un court poème de l’autrice norvégienne Lillian Schmidt, intitulé « Nida al-Azzais – une écolière palestinienne » et qui parle d’une jeune fille de 14 ans tuée en 2002 par des soldats israéliens alors qu’elle se trouvait dans un camp de réfugiés de Bethléem. Il figure...