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Actualités - Chronologie

Kabalan appelle les Libanais à se soulever contre « les leaders imposés»

Dans un violent réquisitoire contre « les leaderships imposés (...) qui forment leurs listes à leur guise sans la moindre participation populaire », le vice-président du Conseil supérieur chiite, cheikh Abdelamir Kabalan, a appelé hier les Libanais à « se soulever » contre cette situation et la classe politique, se demandant quelle serait l’utilité d’un scrutin « dont les résultats sont connus d’avance ». « Nous assistons à une comédie politique ennuyante, notamment en ce qui concerne la formation des listes électorales, qui montre que toutes les promesses de changement ne sont pas vraies », a-t-il dit, avant de poursuivre : « Tant que les ingrédients sont les mêmes, le résultat final ne changera pas. » Cheikh Kabalan s’est ensuite demandé pourquoi ces leaders-là accepteraient bien de « changer les choses à leurs dépens, ce qui les ramènerait à leur véritable dimension ». « Nous vivons au Liban à l’ombre de leaderships créés par les circonstances, et qui dupent malheureusement le peuple. Jusqu’à quand allons-nous être dirigés comme le veut ce zaïm, qui étouffe la liberté des gens et les empêche de s’exprimer ? Jusqu’à quand ces personnes-là vont-elles tromper les citoyens en les exploitant par le biais du pire féodalisme politique, en nommant et en désignant qui elles veulent, et en se cachant derrière les slogans de l’unité nationale et de la convivialité ? » a-t-il également dit. Et de conclure : « Qu’a donc offert aux Libanais cette classe politique que vont reconduire les prochaines élections ? A-t-elle jeté les fondements d’une nation ou d’un État, ou bien s’est-elle plutôt consacrée au pillage, au vol et à la corruption, en ravivant les instincts religieux ou communautaires ? »
Dans un violent réquisitoire contre « les leaderships imposés (...) qui forment leurs listes à leur guise sans la moindre participation populaire », le vice-président du Conseil supérieur chiite, cheikh Abdelamir Kabalan, a appelé hier les Libanais à « se soulever » contre cette situation et la classe politique, se demandant quelle serait l’utilité d’un scrutin « dont les résultats sont connus d’avance ».
« Nous assistons à une comédie politique ennuyante, notamment en ce qui concerne la formation des listes électorales, qui montre que toutes les promesses de changement ne sont pas vraies », a-t-il dit, avant de poursuivre : « Tant que les ingrédients sont les mêmes, le résultat final ne changera pas. »
Cheikh Kabalan s’est ensuite demandé pourquoi ces leaders-là accepteraient bien de « changer les...