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«Cas rarissime», souligne la presse américaine

La plupart des toiles vendues de chacun des huit peintres l’a été dès la première heure. Ce fait n’a pas échappé aux journalistes du Houston Chronicle, qui l’ont relevé comme étant un cas rarissime. Moments embarrassants pour les salesmen: les acheteurs insistaient pour emporter leurs acquisitions sur-le-champ. Il fallait batailler pour les convaincre qu’un remplacement par d’autres œuvres venues du Liban était impossible avant au moins trois semaines et qu’il était inconvenant de dépouiller les murs dès le soir de l’inauguration. En chiffres: 43% des toiles ont été vendues, représentant une somme avoisinant les 150000 dollars. Par ailleurs, les brochures et le matériel de présentation mis à la disposition des visiteurs ont été également raflés dès la première heure du vernissage. Le staff de la Levant Foundation a dû rouvrir ses bureaux en pleine nuit pour les remplacer. Principaux intéressés: des professionnels du métier, ce qui augure d’un suivi fructueux avec nos artistes.
La plupart des toiles vendues de chacun des huit peintres l’a été dès la première heure. Ce fait n’a pas échappé aux journalistes du Houston Chronicle, qui l’ont relevé comme étant un cas rarissime. Moments embarrassants pour les salesmen: les acheteurs insistaient pour emporter leurs acquisitions sur-le-champ. Il fallait batailler pour les convaincre qu’un remplacement par d’autres œuvres venues du Liban était impossible avant au moins trois semaines et qu’il était inconvenant de dépouiller les murs dès le soir de l’inauguration. En chiffres: 43% des toiles ont été vendues, représentant une somme avoisinant les 150000 dollars. Par ailleurs, les brochures et le matériel de présentation mis à la disposition des visiteurs ont été également raflés dès la première heure du vernissage. Le staff de la...