«Dieu écrit droit avec des lignes courbes ». Ce proverbe magnifique résume, en quelques mots, ce que tentent de prouver des milliers d’ouvrages théologiques. Ce que ces mots disent, c’est que la Providence, la prévoyance de Dieu empruntent les voies des hommes.
Voici comment Jean-Paul II nous invite à lire « les signes des temps dans l’histoire des hommes ».
Après l’attentat de la place Saint-Pierre, le 13 mai 1981, le pape a fait le lien entre les apparitions de la Vierge à Fatima, survenues un autre 13 mai, en 1917. Lui qui vouait déjà un culte à Marie a été convaincu que celle-ci avait miraculeusement empêché que le coup soit mortel. « Une main a tiré, une autre a guidé la balle », a-t-il confié à André Frossard.
« Quand j’ai été atteint par la balle de mon agresseur sur la place Saint-Pierre, je ne me suis pas rendu compte immédiatement que nous fêtions justement l’anniversaire du jour où Marie est apparue aux trois enfants de Fatima, au Portugal, pour leur transmettre les messages qui, alors que la fin de ce siècle approche, se révèlent sur le point d’être pleinement confirmés, dit-il dans son ouvrage Entrez dans l’Espérance. Le rappel de ces événements ne permet-il pas de comprendre pourquoi le pape de la fin de ce siècle a été appelé d’un pays de l’Est ? Il fallait peut-être aussi que l’attentat de la place Saint-Pierre ait lieu un 13 mai 1981 pour que tout devienne plus clair et compréhensible, pour que la voix de Dieu, qui parle dans l’histoire des hommes à travers les “signes des temps”, puisse être plus facilement entendue et comprise. »
Si le pape avait été appelé d’un pays de l’Est, c’était pour que puisse se réaliser la consécration de la Russie à son cœur immaculé que la Vierge avait demandée en 1917 « pour empêcher le communisme de répandre ses erreurs dans le monde » et que soient prévus d’autres graves développements, comme l’assassinat du pape, que l’apparition de Fatima avait également annoncés.
Pas plus tard que le 11 mai dernier, s’adressant à la foule lors de la troisième audience générale depuis son élection, Benoît XVI a rappelé aux nations et à leurs dirigeants qu’ils devaient chercher la main de Dieu dans l’histoire et en tirer des enseignements.
L’histoire « n’est pas désordonnée ni sans signification », elle « ne dépend pas de puissances obscures, du hasard ou du seul choix humain », a déclaré Benoît XVI.
« Au-dessus du déchaînement des forces du mal, des irruptions violentes de Satan, de l’émergence de tant de fléaux et de maux, s’élève le Seigneur, arbitre suprême de l’histoire humaine », a dit le pape en s’appuyant sur un extrait du livre de l’Apocalypse, qui clôt la Bible.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats «Dieu écrit droit avec des lignes courbes ». Ce proverbe magnifique résume, en quelques mots, ce que tentent de prouver des milliers d’ouvrages théologiques. Ce que ces mots disent, c’est que la Providence, la prévoyance de Dieu empruntent les voies des hommes.
Voici comment Jean-Paul II nous invite à lire « les signes des temps dans l’histoire des hommes ».
Après l’attentat de la place Saint-Pierre, le 13 mai 1981, le pape a fait le lien entre les apparitions de la Vierge à Fatima, survenues un autre 13 mai, en 1917. Lui qui vouait déjà un culte à Marie a été convaincu que celle-ci avait miraculeusement empêché que le coup soit mortel. « Une main a tiré, une autre a guidé la balle », a-t-il confié à André Frossard.
« Quand j’ai été atteint par la balle de mon agresseur sur la place Saint-Pierre,...