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Banques La BBAC optimiste quant à l’avenir économique du pays

Ghassan Assaf, PDG de la BBAC, considère qu’en ce qui concerne l’avenir du Liban, un vent d’optimisme souffle sur les plans politique et économique. Preuve en est l’appétit croissant des investisseurs étrangers, surtout arabes, pour les placements immobiliers au Liban. En effet, la capitalisation de la Bourse de Beyrouth a augmenté de 55 % en un an pour se chiffrer, fin mars 2005, à 2 465 millions de dollars. Il faudrait aussi noter que malgré les bouleversements politiques du premier trimestre 2005, cette capitalisation a continué à croître bien qu’à un rythme plus lent. Les événements politiques qui se sont succédé au cours des premiers mois de 2005, suite à l’assassinat du Premier ministre Rafic Hariri, se sont traduits par un net ralentissement de l’activité économique. Ceci est reflété par l’évolution des indicateurs de l’activité des secteurs réel et monétaire. En effet, pendant le premier trimestre 2005, et par rapport au premier trimestre de 2004, le nombre de touristes a diminué de 11 %, l’activité du port de Beyrouth de 20 %, les exportations industrielles de 15 %. Simultanément, l’activité du secteur de la construction s’est ralentie d’environ 30 %, comme l’indiquent l’évolution du nombre de permis de construire octroyés ainsi que celle des livraisons de ciment. Fin mars 2005, le déficit cumulé de la balance commerciale a atteint près de 2 milliards de dollars, et celui de la balance des paiements près d’un milliard de dollars. Le secteur bancaire a également souffert de cette situation car le total des dépôts des banques commerciales a légèrement diminué par rapport à fin décembre 2004. Cependant, tous les indicateurs ne sont pas négatifs : outre la capitalisation boursière, le déficit des finances publiques s’est amélioré pour les 3 premiers mois de cette année suite essentiellement à la réduction du service de la dette. Simultanément, le taux de change de la livre libanaise a résisté à la tempête grâce aux efforts de la BDL et des banques, mais aussi grâce à la confiance des Libanais et des Arabes dans la solidité du secteur bancaire libanais et dans l’avenir du pays. S’il est vrai que ce premier trimestre 2005 a été difficile pour l’ensemble de l’économie libanaise, l’espoir d’un avenir proche, qui s’annonce meilleur à tous les niveaux, devrait pousser les Libanais à se reprendre rapidement car le temps est précieux. Des efforts doivent être fournis afin de normaliser au plus vite la situation pour arrêter ou du moins limiter les pertes. Une bonne saison estivale 2005 faciliterait énormément la reprise et pourrait même entraîner une croissance économique non négligeable pour l’année en cours.

Ghassan Assaf, PDG de la BBAC, considère qu’en ce qui concerne l’avenir du Liban, un vent d’optimisme souffle sur les plans politique et économique. Preuve en est l’appétit croissant des investisseurs étrangers, surtout arabes, pour les placements immobiliers au Liban. En effet, la capitalisation de la Bourse de Beyrouth a augmenté de 55 % en un an pour se chiffrer, fin mars 2005, à 2 465 millions de dollars.
Il faudrait aussi noter que malgré les bouleversements politiques du premier trimestre 2005, cette capitalisation a continué à croître bien qu’à un rythme plus lent.
Les événements politiques qui se sont succédé au cours des premiers mois de 2005, suite à l’assassinat du Premier ministre Rafic Hariri, se sont traduits par un net ralentissement de l’activité économique. Ceci est reflété par...