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Actualités - Chronologie

Nucléaire L’Iran pourrait annoncer aujourd’hui la reprise d’activités sensibles

L’Iran était engagé hier dans des consultations intérieures tous azimuts sur la reprise d’activités nucléaires sensibles qui pourrait signifier la fin des négociations avec l’Europe le protégeant pourtant contre le Conseil de sécurité de l’Onu. « Le dernier délai, c’est la fin de la semaine » vendredi, a dit à l’AFP Ali Agha Mohammadi, porte-parole du Conseil suprême de la sécurité nationale, qui réunit les plus hautes autorités du régime et a la haute main sur le dossier nucléaire iranien. Il a cependant signalé que cette décision capitale pourrait être prise dès aujourd’hui. Les Occidentaux ont renouvelé leur mise en garde contre les conséquences d’une telle reprise. Les Iraniens ont annoncé le 30 avril leur intention de reprendre certaines opérations relatives à l’enrichissement d’uranium, qui peut avoir une application civile ou militaire. Ils avaient accepté en novembre 2004 de suspendre toutes ces activités contre l’ouverture de négociations en vue d’un accord de coopération technologique, commerciale et politique avec l’Union européenne. Mais les tractations achoppent sur une question essentielle : les Européens veulent un renoncement permanent des Iraniens à l’enrichissement, seule garantie probante selon eux que la République islamique ne fabrique pas l’arme nucléaire, les Iraniens refusent d’en entendre parler. Depuis le 30 avril, les Iraniens claironnent que leur usine de conversion d’uranium d’Ispahan (centre) va ou pourrait redémarrer, sans s’entendre non plus sur l’étendue des activités qui recommenceraient. Cette étendue sera arrêtée lors de réunions mardi et mercredi au Parlement et au Conseil de la sécurité nationale, a dit Ali Agha Mohammadi. Les Européens ont prévenu les Iraniens qu’ils considéreraient le redémarrage de l’enrichissement comme une rupture de leur accord et qu’ils n’auraient alors d’autre choix que de soutenir une saisine du Conseil de sécurité de l’Onu, préconisée depuis des mois par Washington. Pour sa part, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) redoute comme « inévitable » la reprise imminente d’activités nucléaires sensibles par l’Iran, ont indiqué hier des sources diplomatiques à Vienne.
L’Iran était engagé hier dans des consultations intérieures tous azimuts sur la reprise d’activités nucléaires sensibles qui pourrait signifier la fin des négociations avec l’Europe le protégeant pourtant contre le Conseil de sécurité de l’Onu. « Le dernier délai, c’est la fin de la semaine » vendredi, a dit à l’AFP Ali Agha Mohammadi, porte-parole du Conseil suprême de la sécurité nationale, qui réunit les plus hautes autorités du régime et a la haute main sur le dossier nucléaire iranien. Il a cependant signalé que cette décision capitale pourrait être prise dès aujourd’hui. Les Occidentaux ont renouvelé leur mise en garde contre les conséquences d’une telle reprise. Les Iraniens ont annoncé le 30 avril leur intention de reprendre certaines opérations relatives à l’enrichissement...