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Gel du dernier mandat d’arrêt contre Aoun, mais les poursuites sont maintenues

Le mandat d’arrêt émis le 24 octobre 2003 contre le général Michel Aoun, parce qu’il avait tenu devant le Congrès américain un discours « de nature à nuire aux relations du Liban avec la Syrie », a été gelé hier, ouvrant la voie à son retour samedi au Liban, mais les poursuites judiciaires engagées contre lui dans cette affaire sont maintenues. « La cour criminelle de Beyrouth a décidé de geler le mandat d’arrêt par contumace lancé le 24 octobre 2003 contre le général Aoun, ainsi que ses effets et de reporter le jugement dans cette affaire au 5 juillet 2005 », précise le jugement rendu par le tribunal que préside M. Michel Abou Arrage. Mercredi, la Cour de justice avait abandonné les poursuites contre le général Aoun pour « usurpation de pouvoir, activités politiques en exil et malversations financières ». Réagissant à la décision de la cour, le général Aoun a indiqué dans une déclaration à la LBCI que la décision de la justice ne changera rien à son parcours, précisant qu’il aurait souhaité que cette question soit tranchée avant son retour à Beyrouth. Il a indiqué que le discours qu’il a prononcé devant le Congrès est une source de fierté pour lui et dans l’histoire du Liban.
Le mandat d’arrêt émis le 24 octobre 2003 contre le général Michel Aoun, parce qu’il avait tenu devant le Congrès américain un discours « de nature à nuire aux relations du Liban avec la Syrie », a été gelé hier, ouvrant la voie à son retour samedi au Liban, mais les poursuites judiciaires engagées contre lui dans cette affaire sont maintenues.
« La cour criminelle de Beyrouth a décidé de geler le mandat d’arrêt par contumace lancé le 24 octobre 2003 contre le général Aoun, ainsi que ses effets et de reporter le jugement dans cette affaire au 5 juillet 2005 », précise le jugement rendu par le tribunal que préside M. Michel Abou Arrage.
Mercredi, la Cour de justice avait abandonné les poursuites contre le général Aoun pour « usurpation de pouvoir, activités politiques en exil et malversations...