Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Hezbollah Nasrallah renouvelle son appel à un « dialogue global »

Le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a renouvelé hier son appel à un « dialogue global » entre les diverses parties libanaises, déplorant que ce dialogue n’ait pas encore été entamé jusqu’ici. « Il y a des polémiques, des débats, des contacts touchant à des sujets déterminés, mais rien de réel ou de sérieux concernant un dialogue sur les questions essentielles et vitales pour le Liban », a déclaré hier soir M. Nasrallah devant des militants. « Tous ceux qui empêchent (ce dialogue) doivent en assumer la responsabilité puisque nous sommes tous d’accord pour dire que les questions essentielles doivent être réglées par le dialogue », a-t-il ajouté. « Nous avions accepté que la Résistance, son armement et son rôle, soient un sujet de dialogue national intérieur », a rappelé le chef du Hezbollah, tout en soulignant que les détails d’un tel dialogue devraient être « secrets » et discutés « loin de toute publicité médiatique ». De son côté, le numéro deux du Hezbollah, Naïm Qassem, a indiqué que le Hezbollah ne sera disposé à négocier son désarmement éventuel que si Israël se retire de la zone des fermes de Chebaa. Dans une interview au Financial Times de Londres, cheikh Qassem, secrétaire général adjoint, n’exclut pas que, dans une telle hypothèse, le Hezbollah se métamorphose en corps de réserve au service de l’armée libanaise. « Nous discuterons des armes (du Hezbollah) après (le retrait de) Chebaa, mais à condition qu’une alternative crédible soit trouvée pour protéger le Liban », souligne-t-il. « Une armée de réserve ne signifie pas que la Résistance intégrera l’armée mais c’est une formule de coordination avec l’armée », ajoute le responsable du Hezbollah. « Ce serait une Résistance sous un autre nom », explique-t-il. En février dernier, cheikh Qassem affirmait encore à Reuters que le désarmement du Hezbollah n’était « pas négociable ».
Le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a renouvelé hier son appel à un « dialogue global » entre les diverses parties libanaises, déplorant que ce dialogue n’ait pas encore été entamé jusqu’ici. « Il y a des polémiques, des débats, des contacts touchant à des sujets déterminés, mais rien de réel ou de sérieux concernant un dialogue sur les questions essentielles et vitales pour le Liban », a déclaré hier soir M. Nasrallah devant des militants.
« Tous ceux qui empêchent (ce dialogue) doivent en assumer la responsabilité puisque nous sommes tous d’accord pour dire que les questions essentielles doivent être réglées par le dialogue », a-t-il ajouté.
« Nous avions accepté que la Résistance, son armement et son rôle, soient un sujet de dialogue national intérieur », a rappelé le chef...