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Actualités - Opinion

Le souvenir d’Henri Youakim La bonté orpheline

Parti depuis quarante jours, tu nous manques déjà beaucoup, Rico, et tu laisses la bonté et la gentillesse orphelines. Tu avais la bonté pour morale et la tendresse comme devoir. Et brusquement tes yeux se sont fermés, comme on cache la lueur de l’aube, comme on ferme la fenêtre du matin. Tu as quitté tes amis et proches en arrachant la moitié de leur âme. Ils sont tous malheureux de t’avoir perdu. Mais ils savent que les plaintes et les pleurs ne peuvent pas aller avec un deuil comme celui-là : un deuil qui fait la nuit dans leur petit monde. Que puis-je dire pour les consoler et pour me consoler ? Que tu étais un homme honnête ? Un homme gai et ayant toujours le sens de l’humour ? Que tu as lutté pour l’entreprise pour laquelle tu travaillais ? Tout cela est vrai ; mais tu étais aussi la joie dans le dialogue et l’affection. C’est, par malheur, le passé. Le temps va calmer notre déchirure et dévoiler notre misère de t’avoir perdu. J’écris ces quelques lignes pour me consoler, pour consoler ton petit monde. Mais tu n’es pas mort puisque chacun de nous te porte dans son cœur. J’écris pour tes amis et proches, pour leur dire que tu es partout où l’on parle de toi. Tu es toujours présent parmi nous et viendra un jour où on te retrouvera et où on reformera notre petit monde à nous. Michel RIZK
Parti depuis quarante jours, tu nous manques déjà beaucoup, Rico, et tu laisses la bonté et la gentillesse orphelines. Tu avais la bonté pour morale et la tendresse comme devoir. Et brusquement tes yeux se sont fermés, comme on cache la lueur de l’aube, comme on ferme la fenêtre du matin. Tu as quitté tes amis et proches en arrachant la moitié de leur âme. Ils sont tous malheureux de t’avoir perdu. Mais ils savent que les plaintes et les pleurs ne peuvent pas aller avec un deuil comme celui-là : un deuil qui fait la nuit dans leur petit monde.
Que puis-je dire pour les consoler et pour me consoler ? Que tu étais un homme honnête ? Un homme gai et ayant toujours le sens de l’humour ? Que tu as lutté pour l’entreprise pour laquelle tu travaillais ? Tout cela est vrai ; mais tu étais aussi la joie dans le dialogue et...