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Actualités - Chronologie

LIVRES L’éditeur Bloomsbury cherche à réduire sa dépendance à Harry Potter (photo)

L’éditeur britannique Bloomsbury, découvreur de Harry Potter, cherche à réduire sa dépendance à la Pottermania après avoir vu ses ventes stagner en 2004, entre deux titres de la saga du jeune sorcier. Bloomsbury a dégagé un bénéfice exceptionnel de 16,44 millions de livres (23,8 millions d’euros) en 2004, en hausse de 6,9% par rapport à l’année précédente, pour un chiffre d’affaires de 84,45 ML, en progression de 1,6% seulement. Le groupe ne précise pas le montant des ventes titre par titre, ni même par secteur, mais il a précisé que le pourcentage des livres pour enfants dans son chiffre d’affaires avait fortement reculé entre 2003 et 2004, passant de 63 à 48%. Le cinquième tome de la saga Harry Potter avait été publié en 2003 et le sixième n’est attendu qu’en juillet prochain. L’année 2004 a donc été marquée par la sortie du tome 5 en livre de poche, une opération forcément moins rentable que l’édition reliée. Découvreur de nouveaux talents Mais Bloomsbury a profité du phénomène d’édition que représente Harry Potter pour se développer à l’étranger: il a racheté il y a deux ans des maisons d’édition aux États-Unis et en Allemagne, ce qui lui permet d’être présent sur les trois premiers marchés mondiaux du livre. En outre l’éditeur, qui avait été le seul à accepter de publier le premier livre de J. K. Rowling, veut asseoir sa réputation de découvreur de nouveaux talents. Il a ainsi obtenu un succès considérable avec le premier livre d’une inconnue, Susanna Clarke, Jonathan Strange and Mr. Norrell. Le livre a été un best-seller en Grande-Bretagne, aux États-Unis et en Allemagne, et les droits ont été vendus pour sa traduction en 31 langues. L’auteur a vendu les droits cinématographiques du livre aux producteurs du Seigneur des anneaux. C’est notamment grâce à Jonathan Strange que la part des livres pour adultes dans le chiffre d’affaires du groupe est passée de 22 à 36% en un an. Pour 2006, Bloomsbury table sur une «progression significative» de ses ventes, grâce notamment à la sortie le 16 juillet de Harry Potter et le prince au sang mêlé. Les commandes anticipées des nouvelles aventures du jeune sorcier de J. K. Rowling ont été supérieures aux attentes du groupe, qui a donc relevé ses prévisions de résultats pour 2005. Le bénéfice avant impôts et exceptionnels «ne devrait pas être inférieur à 20 millions de livres», a précisé Bloomsbury, anticipant ainsi une progression de 22% par rapport à 2004.

L’éditeur britannique Bloomsbury, découvreur de Harry Potter, cherche à réduire sa dépendance à la Pottermania après avoir vu ses ventes stagner en 2004, entre deux titres de la saga du jeune sorcier. Bloomsbury a dégagé un bénéfice exceptionnel de 16,44 millions de livres (23,8 millions d’euros) en 2004, en hausse de 6,9% par rapport à l’année précédente, pour un chiffre d’affaires de 84,45 ML, en progression de 1,6% seulement. Le groupe ne précise pas le montant des ventes titre par titre, ni même par secteur, mais il a précisé que le pourcentage des livres pour enfants dans son chiffre d’affaires avait fortement reculé entre 2003 et 2004, passant de 63 à 48%. Le cinquième tome de la saga Harry Potter avait été publié en 2003 et le sixième n’est attendu qu’en juillet prochain. L’année 2004...