L’ancien Premier ministre Sélim Hoss a reçu hier à son domicile le secrétaire d’État adjoint aux affaires du Proche-Orient, David Satterfield.
Le diplomate US s’est abstenu de faire une déclaration, à l’issue de la réunion. M. Hoss a toutefois affirmé avoir évoqué avec lui la situation générale au Liban, sachant notamment « que les États-Unis ont des positions bien précises par rapport à ce qui se passe », a-t-il dit.
« Nous aussi avons un avis bien connu à ce sujet », a poursuivi M. Hoss.
Interrogé sur l’appel lancé par M. Satterfield au Hezbollah et aux forces loyalistes prosyriennes et pro-iraniennes les exhortant à ne pas se mêler des affaires internes libanaises, M. Hoss a répondu : « Le Hezbollah est un parti respectable au Liban. Il a le droit d’agir et d’exprimer ses positions comme il l’entend, à l’instar de toutes les autres forces politiques sur la scène libanaise. » L’ancien chef de gouvernement a toutefois indiqué que la question du désarmement du parti chiite n’a pas été soulevée lors de la réunion.
Évoquant le rapport de la commission d’information de l’Onu rendu public par le secrétaire général de l’organisation, Kofi Annan, M. Hoss a tenu à préciser que ce rapport « est le résultat d’une mission d’investigation et non d’une enquête à proprement parler ». « D’où son insistance sur certains aspects politiques et sur un historique de la situation dans le pays, et non sur l’exécution du crime en tant que tel », a-t-il ajouté en précisant que « le rapport ne montre pas qui est responsable du crime, qui en est l’exécutant ou le commanditaire ».
Prié de commenter les accusations lancées dans le rapport contre la Syrie, responsable de la tension qui prévalait notamment à la veille de l’assassinat de Rafic Hariri, M. Hoss a affirmé que ce sont « les Libanais qui sont responsables de la situation (dans leur pays) en premier et dernier lieu ».
L’ancien Premier ministre Sélim Hoss a reçu hier à son domicile le secrétaire d’État adjoint aux affaires du Proche-Orient, David Satterfield.
Le diplomate US s’est abstenu de faire une déclaration, à l’issue de la réunion. M. Hoss a toutefois affirmé avoir évoqué avec lui la situation générale au Liban, sachant notamment « que les États-Unis ont des positions bien précises par rapport à ce qui se passe », a-t-il dit.
« Nous aussi avons un avis bien connu à ce sujet », a poursuivi M. Hoss.
Interrogé sur l’appel lancé par M. Satterfield au Hezbollah et aux forces loyalistes prosyriennes et pro-iraniennes les exhortant à ne pas se mêler des affaires internes libanaises, M. Hoss a répondu : « Le Hezbollah est un parti respectable au Liban. Il a le droit d’agir et d’exprimer ses positions comme il...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.