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Hoss : Un gouvernement d’union nationale s’impose pour résoudre la crise

L’ancien Premier ministre, Sélim Hoss, a estimé hier que l’issue à la crise actuelle réside dans la formation d’un gouvernement d’union nationale qui permettrait un dialogue au sein des institutions. M. Hoss s’exprimait ainsi à l’issue de sa rencontre avec le président de l’Assemblée, Nabih Berry, en présence de plusieurs membres de la délégation de la « Tribune de l’unité nationale », dite la « troisième force ». Évoquant la question de la désignation « d’un gouvernement neutre », comme le réclament les membres de l’opposition, M. Hoss a estimé qu’un tel gouvernement serait « la cible des attaques de la part des deux camps » que sépare « un grand fossé ». Quant au gouvernement d’union nationale, « il signifierait que la période de crise est dépassée et que tous ont convenu de se réunir au sein du Conseil des ministres et de dialoguer dans le cadre des institutions en place », a indiqué l’ancien chef de gouvernement. Et M. Hoss d’exhorter toutes les parties en présence à répondre favorablement à cet appel, « et le plus tôt possible », car « chaque jour qui passe accentue la dégradation de la situation », a-t-il précisé. Prié de commenter le refus du Premier ministre désigné, Omar Karamé, d’accepter la démission des chefs des services sécuritaires, réclamée par l’opposition, M. Hoss a indiqué que la solution de substitution serait notamment la formation d’un gouvernement qui se saisirait immédiatement de cette question en tenant une réunion au cours de laquelle les responsables sécuritaires seraient entendus à tour de rôle.
L’ancien Premier ministre, Sélim Hoss, a estimé hier que l’issue à la crise actuelle réside dans la formation d’un gouvernement d’union nationale qui permettrait un dialogue au sein des institutions.
M. Hoss s’exprimait ainsi à l’issue de sa rencontre avec le président de l’Assemblée, Nabih Berry, en présence de plusieurs membres de la délégation de la « Tribune de l’unité nationale », dite la « troisième force ».
Évoquant la question de la désignation « d’un gouvernement neutre », comme le réclament les membres de l’opposition, M. Hoss a estimé qu’un tel gouvernement serait « la cible des attaques de la part des deux camps » que sépare « un grand fossé ».
Quant au gouvernement d’union nationale, « il signifierait que la période de crise est dépassée et que tous ont convenu de...