Afghanistan
Le gouvernement écarte toute vente
légale d’opium pour la médecine
le 15 mars 2005 à 00h00
Vendre de l’opium afghan légalement pour produire des médicaments tels que la morphine « n’est pas possible », car la production de pavot à opium reste un danger pour la sécurité du pays, a estimé hier le ministre afghan de l’Intérieur, Ali Ahmed Jalali.
« Nous ne pouvons pas changer la loi et légaliser l’opium, car l’argent qu’il génère finance le crime, le terrorisme et les milices privées » des chefs de guerre, a déclaré le ministre lors d’une conférence de presse, en réponse à une question sur une proposition des experts du Club de Senlis.
Ce cercle d’experts internationaux de la drogue a estimé la semaine dernière que l’Afghanistan, plus gros producteur de pavot à opium au monde, devrait vendre sa production à des fins médicales plutôt que de le détruire, ce qui offrirait un débouché économique légal à ses paysans.
La vente légale de cet opium aux laboratoires pharmaceutiques permettrait de surcroît, selon lui, de « répondre au besoin urgent de substances telles que la morphine et la codéine » pour lutter contre la douleur, élaborées à partir de l’opium, notamment dans les pays en développement, où les besoins sont criants.
Vendre de l’opium afghan légalement pour produire des médicaments tels que la morphine « n’est pas possible », car la production de pavot à opium reste un danger pour la sécurité du pays, a estimé hier le ministre afghan de l’Intérieur, Ali Ahmed Jalali.
« Nous ne pouvons pas changer la loi et légaliser l’opium, car l’argent qu’il génère finance le crime, le terrorisme et les milices privées » des chefs de guerre, a déclaré le ministre lors d’une conférence de presse, en réponse à une question sur une proposition des experts du Club de Senlis.
Ce cercle d’experts internationaux de la drogue a estimé la semaine dernière que l’Afghanistan, plus gros producteur de pavot à opium au monde, devrait vendre sa production à des fins médicales plutôt que de le détruire, ce qui offrirait un...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.