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Actualités - Chronologie

Chalabi, le champion de l’éradication du Baas, veut parler aux rebelles

L’homme politique irakien controversé Ahmed Chalabi a plaidé pour des discussions avec les rebelles, lui qui a toujours défendu une politique de main de fer avec les fidèles de l’ancien régime. « Nous avons déjà entamé cette démarche et nous sommes en train de rencontrer des gens qui veulent combattre l’occupation », a déclaré M. Chalabi. L’homme, un laïc, élu sur la liste chiite parrainée par le clergé de la ville sainte de Najaf, un temps très écouté au Pentagone mais qui est tombé en disgrâce après avoir été soupçonné par les États-Unis d’avoir transmis des informations confidentielles à l’Iran, a toutefois souligné qu’il n’était pas question de dialoguer avec les rebelles actifs. M. Chalabi, un chiite, a rencontré dimanche des membres du Comité des oulémas musulmans, la principale organisation de religieux sunnites que certains soupçonnent de liens avec la rébellion et qui avait appelé au boycottage des élections générales historiques du 30 janvier. Ce contact et ces propos marquent un revirement dans la position du chef du Congrès national irakien (CNI), ancien champion de l’éradication des membres du Baas, le parti dissous du président déchu Saddam Hussein. Cette politique, qui a chassé des milliers de fonctionnaires, combinée à la dissolution de l’armée, est considérée par beaucoup d’hommes politiques irakiens comme un élément ayant favorisé la rébellion armée. Chalabi n’a pas renié pour autant ses anciennes idées et a dit pousser pour une purge au sein des forces de police, une position qui trouve un écho favorable au sein de la liste de l’Alliance unifiée irakienne sur laquelle il s’est fait élire au Parlement.
L’homme politique irakien controversé Ahmed Chalabi a plaidé pour des discussions avec les rebelles, lui qui a toujours défendu une politique de main de fer avec les fidèles de l’ancien régime. « Nous avons déjà entamé cette démarche et nous sommes en train de rencontrer des gens qui veulent combattre l’occupation », a déclaré M. Chalabi. L’homme, un laïc, élu sur la liste chiite parrainée par le clergé de la ville sainte de Najaf, un temps très écouté au Pentagone mais qui est tombé en disgrâce après avoir été soupçonné par les États-Unis d’avoir transmis des informations confidentielles à l’Iran, a toutefois souligné qu’il n’était pas question de dialoguer avec les rebelles actifs.
M. Chalabi, un chiite, a rencontré dimanche des membres du Comité des oulémas musulmans, la principale...