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Actualités - Reportage

Mode TENDANCE Les années 20, trucs en plumes et légèreté retrouvée (photos)

Des grands-mères qui ont dansé dans les années 20, il n’y en a plus. C’est pourtant à elles, pionnières des chevilles révélées et de l’après-crinolines que l’on doit la libération vestimentaire d’aujourd’hui. Il est vrai que la mode se nourrit sans cesse de sa propre histoire et la réinvente au gré des nostalgies. Dans les années 20, rappelons-le, le monde, ressuscité de la grande guerre, vivait un «plus jamais ça» d’une gaieté ébouriffante malgré les profondes blessures laissées par l’une des aventures les plus meurtrières de l’histoire. En ce temps-là, la violence avait débordé des fronts, l’intendance ne suivait plus et les femmes avaient été mises à contribution dans l’effort collectif. Plus question de ces vêtements encombrants à multiples couches que l’on mettait encore au début du siècle pour garder son foyer et sa vertu. Coco Chanel, la première, jette aux orties jupons et corsets. Ce dernier est remplacé par un empiècement de rubans sombres, soulignant la poitrine et la taille dans un jeu de losanges. Souvent le mouvement de l’encolure se termine au niveau du bassin. La robe est coupée dans les matières les plus fluides, remonte jusqu’aux chevilles avant d’attaquer le genou. Dans la frénésie festive, seul moyen d’oublier et de rendre à la vie ses droits, on danse le Charleston en levant la jambe. On virevolte et la jupe doit suivre, ornée de plumes qui ajoutent humour et grâce au mouvement. La plume d’autruche en particulier a la cote. On la trouve majestueuse sur les épaules ou ludique dans des boas interminables. Pour la coiffure, voiles, bandeaux et tiares ne sont pas superflus pour les plus audacieuses. En 2004, de crise en crise, on vit en mode continu un entre-deux-guerres accéléré. Les créateurs ont donc massivement adhéré à cette tendance nostalgique dont on retrouve le vocabulaire modernisé, en total look ou en touches évocatrices dans les toilettes les plus inspirées. BIEN-ÊTRE À chaque peau son savon Terrain glissant que celui des savons! Mal réglementé, regorgeant de variétés, de marques, de promesses, il nous dit tout sauf ce qu’on voudrait savoir: lequel convient le mieux à notre peau? C’est fait de quoi, un savon? On obtient du savon en mélangeant un corps gras, animal ou végétal, et des substances alcalines, tels les sels de potassium ou la soude. On peut ensuite y ajouter des colorants, des parfums, des surgraissants, des antiseptiques, des abrasifs ou des huiles essentielles. D’où la profusion de produits qu’on trouve sur le marché. Ce qui les distingue *Les savons surgras sont enrichis d’éléments surgraissants comme l’huile de calendula, la lanoline, l’huile d’amande douce, le cold-cream ou le beurre de karité. Ces éléments forment sur la peau une pellicule grasse qui remplace l’hydratation naturelle de la peau le temps que celle-ci se régénère. Attention, toutefois: malgré leur douceur, ces savons n’en sont pas moins alcalins. *Les pains dermatologiques, ou syndets (contraction de synthétique et de détergent) ou savons sans savon, ont l’apparence du savon mais n’en renferment pas une goutte. Ils sont fabriqués à base de nettoyants de synthèse et de corps gras, et non plus de soude et de potasse comme le savon classique. Ils ne contiennent ni parfums ni conservateurs. Tous les pains dermatologiques ont un pH (potentiel hydrogène, mesure du taux d’acidité) neutre. Comme ils ne perturbent pas l’équilibre de la peau, ils conviennent parfaitement à celles qui ont la peau sensible ou des réactions allergiques à certains savons classiques. *Le savon de Marseille est obligatoirement fabriqué à partir d’huile d’olive, contrairement aux savons traditionnels, qui peuvent l’être avec une base de gras de bœuf, de porc ou avec des huiles végétales comme l’huile de coco, de ricin, de chanvre ou autres. À chaque peau son savon *Peau grasse On recherche des savons qui contiennent des ingrédients au pouvoir astringent, tels que l’argile blanche, le soufre et l’hamamélis. *Peau normale Notre peau supporte les savons classiques sans aucun problème. Il se peut toutefois qu’elle devienne plus sèche en hiver; dans ce cas, on recherchera des pains hydratants. *Peau sensible On opte pour un pain dermatologique ou pour un savon non parfumé, spécialement conçu pour les peaux sensibles. *Peau acnéique On essaie les savons surgras, enrichis de glycérine ou d’huile d’amande douce, ou encore des savons spécifiques pour peaux acnéiques, formulés à partir d’ingrédients qui possèdent des propriétés décongestionnantes, antiseptiques, anti-inflammatoires et qui débarrassent la peau des bactéries et impuretés. Les ingrédients vedettes: l’aloès, l’eucalyptus, le calendula, les sels de zinc, le peroxyde de benzoyle et le soufre. Beauté Dix soins à apporter à ses pieds Nos pieds nous portent jour après jour. Bonne raison de les dorloter pour leur redonner santé et beauté. Pour vous aider, nous avons répertorié les problèmes les plus courants, leurs causes et leurs solutions. Les callosités Épaississement de l’épiderme sous la plante des pieds et sous les orteils. Causes: des chaussures mal adaptées et manque de soins. Solutions: poncer une ou deux fois par semaine, en insistant sur les parties les plus rugueuses. On peut le faire sous la douche ou lorsque les pieds sont secs. Odeurs et transpiration Causes: le manque d’hygiène et les chaussures synthétiques. Solutions: faire tremper nos pieds dans des sels de mer et appliquer un antisudorifique (le même que pour les aisselles) sur la plante de nos pieds. Talons craquelés Causes: la friction de chaussures mal adaptées aux talons. Solutions: si la crevasse est profonde, elle devient un véritable nid à bactéries. Poncer régulièrement avec une lime à gros grains et appliquer une crème ultrahydratante à base d’urée. Pour permettre une bonne pénétration, glisser nos pieds dans des sacs de plastique, puis dans des bas (idéalement, au coucher). Le traitement à la paraffine est aussi très efficace. Ongles jaunis et épais Causes: l’application de vernis sur des ongles mal protégés, le vieillissement des ongles ou une infection fongique (champignons). Les champignons sont la cause la plus fréquente de ce problème. Solutions: dans le cas d’une infection fongique, il est préférable de consulter un médecin. Dans les cas légers, un entretien régulier chez la pédicure et l’application d’une couche de base avant le vernis règlent le problème. Ongles fendillés Causes: des soins inappropriés aux cuticules ou un mauvais limage. Solutions: hydrater nos cuticules quotidiennement et limer nos ongles de l’extérieur vers le centre avec une lime. Ongles incarnés Ongles qui s’enfoncent dans la chair. Causes: des chaussures mal adaptées, des ongles qui poussent en diagonale, des ongles dont la coupe est trop ronde. Solutions: pour prévenir, couper l’ongle carré. Pour corriger la forme des ongles, les faire couper régulièrement par un pédicure. Si on a un ongle incarné, consulter un médecin ou un pédicure. Ampoules Causes: la plupart du temps, de nouvelles chaussures dont le frottement cause des ampoules. Solutions: à manipuler avec soin; ne jamais les enlever, car cela pourrait causer une infection. Pour les drainer, on peut les percer à l’aide d’une aiguille désinfectée à l’alcool. Ongles en sang Accumulation de sang sous les ongles à la suite d’un coup. Causes: des chaussures mal adaptées, dont le poids se ramasse au bout des orteils et cause une pression sur les ongles. Problème très fréquent chez les coureurs. Solutions: bien entretenir nos ongles pour qu’ils ne soient pas trop longs et ne subissent pas de chocs. Porter des chaussures bien adaptées et des chaussettes plus épaisses aux orteils si on fait du sport. Attendre que ça passe; si c’est douloureux, consulter un médecin. FIFI ABOUDIB
Des grands-mères qui ont dansé dans les années 20, il n’y en a plus. C’est pourtant à elles, pionnières des chevilles révélées et de l’après-crinolines que l’on doit la libération vestimentaire d’aujourd’hui. Il est vrai que la mode se nourrit sans cesse de sa propre histoire et la réinvente au gré des nostalgies. Dans les années 20, rappelons-le, le monde, ressuscité de la grande guerre, vivait un «plus jamais ça» d’une gaieté ébouriffante malgré les profondes blessures laissées par l’une des aventures les plus meurtrières de l’histoire. En ce temps-là, la violence avait débordé des fronts, l’intendance ne suivait plus et les femmes avaient été mises à contribution dans l’effort collectif. Plus question de ces vêtements encombrants à multiples couches que l’on mettait encore au...