Hariri réclame une enquête judiciaire
sur le prix de l’essence
le 27 mai 2004 à 00h00
M. Hariri s’est dit « profondément irrité » parce que la décision du Conseil des ministres de fixer à 23 000 livres le prix de l’essence, adoptée il y a une semaine, n’a toujours pas été appliquée.
Il s’est dit d’autant plus irrité que le maintien des prix à la pompe à 25 200 livres « a fait accroître les charges sous lesquelles les Libanais ploient ».
M. Hariri, qui a appelé le parquet et les organes de contrôle à réagir rapidement pour déterminer les responsabilités et communiquer leurs conclusions à l’opinion publique, a tenu une réunion à cette fin, avec M. Fouad Haydamous, président de l’Inspection centrale, ainsi qu’avec le ministre de la Justice, Bahige Tabbarah. Il a demandé à ses interlocuteurs l’ouverture d’une enquête pour déterminer les responsabilités dans cette affaire et exprimé le souhait d’être régulièrement mis au courant de l’évolution de l’enquête pour que l’opinion publique puisse savoir qui est responsable du maintien du prix de l’essence à 25 200 livres.
L’enquête doit commencer aujourd’hui. Sollicité par le ministre de la Justice qui lui a fait transmettre les documents officiels relatifs à la décision du Conseil des ministres, le procureur général près la Cour de cassation, Adnane Addoum, a chargé l’avocate générale, Rabiha Kaddoura, de mener les investigations nécessaires.
La magistrate a convoqué à une audience qui se tiendra aujourd’hui les directeurs généraux des ministères du Pétrole et des Finances ainsi que les deux présidents des syndicats des propriétaires de stations-services et de compagnies de distribution des carburants. Le président et les membres du Conseil supérieur des douanes ont été également convoqués à la même audience.
M. Hariri s’est dit « profondément irrité » parce que la décision du Conseil des ministres de fixer à 23 000 livres le prix de l’essence, adoptée il y a une semaine, n’a toujours pas été appliquée.
Il s’est dit d’autant plus irrité que le maintien des prix à la pompe à 25 200 livres « a fait accroître les charges sous lesquelles les Libanais ploient ».
M. Hariri, qui a appelé le parquet et les organes de contrôle à réagir rapidement pour déterminer les responsabilités et communiquer leurs conclusions à l’opinion publique, a tenu une réunion à cette fin, avec M. Fouad Haydamous, président de l’Inspection centrale, ainsi qu’avec le ministre de la Justice, Bahige Tabbarah. Il a demandé à ses interlocuteurs l’ouverture d’une enquête pour déterminer les responsabilités dans cette affaire et...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.