AUTOMOBILE
2005 pourrait bien être l’« année Toyota » aux États-Unis
le 15 février 2005 à 00h00
L’année 2005 pourrait bien être « l’année Toyota » aux États-Unis, où le constructeur japonais compte encore avaler des parts des marché après y avoir vendu plus de 2 millions de véhicules en 2004.
Toyota, qui taille des croupières de plus en plus douloureuses à ses concurrents américains, a vendu 2,06 millions de véhicules aux États-Unis l’an dernier, soit 10 % de plus que l’année précédente. Il est ainsi devenu le premier constructeur étranger à franchir la barre des 2 millions de voitures vendues aux États-Unis et ne compte par s’arrêter en si bon chemin: pour 2005, Toyota s’est fixé un objectif de progression de 5 % à 2,15 millions d’unités.
Selon une étude de la société de consultants CSM Worldwide, Toyota devrait dépasser DaimlerChrysler d’ici à la fin de la décennie aux États-Unis et devenir ainsi le troisième plus gros vendeur de véhicules légers dans ce pays.
Cette progression irrésistible inquiète les constructeurs américains, qui ne cessent de voir leurs parts de marché reculer – Chrysler seul a réussi à tirer son épingle du jeu en 2004. En 2005, la performance se mesurera aussi au niveau mondial : Toyota prévoit une hausse des ventes de ses marques Toyota et Lexus à 7,18 millions de véhicules après 6,67 millions l’an dernier.
Toyota avait déjà ravi à Ford en 2003 la place de numéro deux mondial de l’automobile. C’est désormais celle du premier, General Motors, qui est visée.
Pour renverser la tendance, les constructeurs américains devront revenir en force sur le terrain de la berline, abandonné depuis des années, et contre-attaquer sur celui des « trucks » (4x4 de loisirs et autres pick-ups), où les Asiatiques semblent décidés à s’implanter en force. Le succès de Toyota s’explique, selon les analystes, par une image de qualité solide.
« Leur approche est de viser un public très large avec un style sans fioriures et une qualité supérieure », souligne Jeffrey Schuster du cabinet d’études J.D. Power and Associates.
L’année 2005 pourrait bien être « l’année Toyota » aux États-Unis, où le constructeur japonais compte encore avaler des parts des marché après y avoir vendu plus de 2 millions de véhicules en 2004.
Toyota, qui taille des croupières de plus en plus douloureuses à ses concurrents américains, a vendu 2,06 millions de véhicules aux États-Unis l’an dernier, soit 10 % de plus que l’année précédente. Il est ainsi devenu le premier constructeur étranger à franchir la barre des 2 millions de voitures vendues aux États-Unis et ne compte par s’arrêter en si bon chemin: pour 2005, Toyota s’est fixé un objectif de progression de 5 % à 2,15 millions d’unités.
Selon une étude de la société de consultants CSM Worldwide, Toyota devrait dépasser DaimlerChrysler d’ici à la fin de la décennie aux États-Unis...
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